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26 janvier 2022 3 26 /01 /janvier /2022 21:47
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne

 

De nombreux fidèles des différentes paroisses de notre diocèse de Pontoise avec leur Pasteur, Mgr Stanislas Lalanne, et une trentaine de prêtres et de diacres, se sont rassemblés en l'église Notre-Dame d'Eaubonne pour la messe d'action de grâce pour la vie du père Gilbert Gobert et pour lui dire À Dieu. La famille unie a donné un témoignage bien émouvant. 

    Le père Louis-Marie Chauvet nous a parlé de la personne du père Gobert et de sa rencontre avec lui. Nous l'avons confié à son Maître et Dieu miséricordieux, en le remerciant pour tout le bien qu'il a fait aux autres. 

Je vous envoie aux photos et les films, fait avec le simple moyen.

Licznie zebrani wierni diecezji Pontoise wraz z ich biskupem Stanislawem Lalanne i księżmi oraz diakonami, zebrali się na Mszy świętej pogrzebowej, księdza Gilbert Gobert w kościele Matki Bożej w Eaubonne. Dziękowali oni za osobę wiernego pasterza, który pracował w różnych parafiach diecezji bardzo ofiarnie.

Rodzina ze wzruszeniem dala swoje świadectwo o zmarłym, a ksiądz Marie-Louis Chauvet ukazał bogata osobowość księdza Gilberta. Poleciliśmy w modlitwie dusze zmarłego,  jego Mistrzowi i Ojcu Miłosiernemu, dziękując za posługę i wszelkie dobro.

Odsylam Was do licznych zdjec i skromnych filmikow z pogrzebu.

Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne

Homélie pour la sépulture du P. Gilbert GOBERT

26 janvier 2022 – Eaubonne

 

 

              Mon cher Gilbert,

 

Je m’adresse directement à toi, car, avec l’Église, je te crois vivant en Dieu. Tu avais fait don de ton corps à la Science. Tu n’es pas le seul, bien sûr, mais j’ai envie de dire : « C’est bien toi, ça ! » Tout ce que l’on peut faire pour les autres, tu estimais que tu te devais de le faire -notamment à travers des organismes au service des personnes en situation difficile. D’ailleurs, si j’avais eu moi-même à choisir les textes bibliques pour ta sépulture, sûr que j’aurais choisi comme 1° lecture celle qui a été précisément choisie par les tiens, à savoir 1 Jn 3 : « Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? » C’est dire que tu avais un cœur bon et généreux. Encore fallait-il parfois le deviner…

 

          Le dimanche où as fêté tes 60 ans d’ordination, en juin dernier dans l’église St Louis de Deuil-La Barre – oh, tu n’étais pas très vaillant, avec ta capacité respiratoire très réduite depuis plusieurs années et les problèmes de cœur qui s’ensuivaient, ce qui explique que tu as fait l’homélie assis et à voix faible – ce dimanche-là donc, je t’ai demandé à la fin de la messe si je pouvais te citer dans ton autoportrait de la châtaigne. Comme tu m’y as clairement encouragé, j’ai donc déclaré aux paroissiens : « Plusieurs fois, j’ai entendu Gilbert dire de lui-même : « Moi, je suis comme la châtaigne : l’extérieur est piquant, mais le cœur est bon ».

 

              L’extérieur est piquant, disais-tu donc. Mais oui. Car tu étais un homme de l’indignation. Que de fois nous avons refait l’Église ensemble ! Souvent, nous n’étions pas d’accord . Il faut dire que nous avons eu entre nous des liens d’amitié, oui d’amitié, mais d’amitié plus ou moins houleuse. Ces désaccords n’effaçaient d’ailleurs pas la fondamentale estime que j’éprouvais à ton égard, du fait notamment de ton refus quasi révolté de la situation de notre Église dans le monde actuel.

 

              Refus quasi révolté, viens-je de dire. Pour tes 50 ans d’ordination (autre anecdote), ta famille, au cours du repas festif qui avait été organisé pour la circonstance dans la grande salle Jeanne d’Arc juste au-dessous de l’église où nous sommes, a proposé la devinette suivante : « quel fut le premier de l’oncle Gilbert après sa naissance ? - Son premier mot fut : NON ! » Tout le monde a ri, à commencer par toi-même ! Révolté !

              Cette révolte n’était pas sans lien avec ton sens de la rigueur dans le raisonnement. Tu étais un matheux. Tu as même enseigné les maths durant quelque temps. Cela n’est sans doute pas sans rapport avec ton souci d’une gestion rigoureuse. C’est sûr : la gestion matérielle et financière d’une paroisse, de même que ton intérêt dévoué pour le service de la copropriété de l’immeuble où tu habitais à Deuil, cela t’allait comme un gant ! Plusieurs personnes qui t’on bien connu m’ont dit : « Gilbert, il aurait pu faire un excellent chef d’entreprise ». C’est bien aussi mon avis. D’ailleurs, n’était-ce pas dans ce même esprit gestionnaire que tu imaginais les réformes à faire dans l’Église ? Si bien que le souci proprement pastoral qui t’habitait pouvait sembler occulté par ce souci gestionnaire.

 

              Maos par-delà cet extérieur un peu piquant, tu avais, comme la châtaigne donc, le cœur bon. Tu savais te dévouer pour autrui, que ce soit en cuisant patiemment un méchoui pour une fête paroissiale ou familiale, pour transporter les caisses de nourriture pour St Vincent de Paul, pour gérer la copropriété, pour accueillir chez toi pour un repas, etc. Et puis, après une franche discussions, tu n’en voulais pas à ton interlocuteur.

 

              Dans les diverses paroisses dont tu as assuré la charge de curé – de grosses paroisses d’ailleurs : Conflans, Pontoise à la cathédrale, Montmorency, Eaubonne, puis, comme « administrateur » à Deuil-La Barre, ou encore dans la charge de doyen que tu as souvent assurée (n’as-tu pas été à un certain moment, comme tu aimais le rappeler avec humour, « bi-doyen » ?), tu as eu à gérer un certain nombre de cas un peu difficiles. Les évêques t’en ont confié plus qu’à la moyenne des autres prêtres, tu nous l’as raconté. Tu savais faire face, solide comme le roc, ainsi qu’on l’attend d’un chef. Et puis, tu étais droit : le oui était oui, le non était non. On savait à quoi s’en tenir, ce qui a été souvent fort précieux.

 

              Mais, à travers tout cela, je voudrais souligner combien ta compétence en catéchèse, notamment dans tes jeunes années de prêtre comme responsable diocésain de la catéchèse à Versailles, t’a constamment stimulé. Tu avais le souci permanent de dire l’essentiel de l’Évangile en des termes compréhensibles par tous. Cela s’est traduit de diverses manières, depuis l’édition et la publication d’ouvrages pour les catéchistes jusqu’à la création de « groupes de recherche » pour de jeunes adultes plus ou moins au seuil de l’Église. Au fond, l’Église, tu as toujours éprouvé une passion pour elle : une passion pour son renouvellement, notamment quant à la responsabilité des laïcs ; une passion qui, devant les déceptions ressenties, était de l’ordre du « je t’aime - Moi non plus ! »

 

              C’est avec tout cela que nous te présentons aujourd’hui à Dieu. Ce Dieu – le Dieu de l’Évangile, pas le Grand Horloger des déistes – tu n’en as pas eu peur. Tu faisais tienne l’insistance du pape François : c’est dans sa miséricorde que Dieu manifeste et déploie sa toute-puissance. Que Dieu la déploie donc pour toi en t’ouvrant largement les bras. Il pourra te féliciter d’avoir pleinement assumé ce que tu étais – ce qui n’est pas si fréquent. Il te remerciera pour ta passion réformatrice à l’égard de l’Église, pour ton sens évangélique de l’accueil des chercheurs de Dieu, pour ta générosité au service des démunis : à travers eux, sans mystique aucune (ce n’était sûrement pas ta tendance !), tu savais que c’est ton devoir d’aimer Dieu que tu accomplissais.

              Que ce Dieu de l’Évangile t’accueille donc avec tendresse, Gilbert. En lui, tu peux trouver enfin la paix !

 

Louis-Marie Chauvet

 

             

 

 

 

 

 

 

Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne

Témoignage sur  GG

David

Bonjour à vous tous présents aujourd’hui en cette église Notre Dame d’Eaubonne.

Merci à vous tous de vous être joints à cette célébration pour Gilbert,

Merci à vous ex-paroissiens de Gilbert, à vous les missionnaires de l’église, vous chrétiens et amis qui l’avez côtoyé et vous sa famille.

Le 1er symbole et message dont nous voulons témoigner, nous sa famille, c’est d’être là, tous et ensemble, ses 10 nièces et neveux autour de l’ambon, pour vous parler de lui. Ses sœurs et belles-sœurs, nos conjoints, ses petits neveux et nièces et ses arrières petites nièces, s’associent pleinement à ce témoignage.

 

Vincent

Gilbert était « famille ». Il était acteur, participant, célébrant, un membre très vivant au cœur de notre famille. Bien sûr, il nous a accompagné et porté lors des nombreuses étapes de notre vie chrétienne : mariages, baptêmes, communions, confirmations et obsèques.                          

Il nous réunissait chaque année pour un repas familial le 1er dimanche de juillet, moment de rencontre que nous attendions avec joie et plaisir. C’était la fête, le lieu annuel où nous prenions des nouvelles de la vie de chacun. Nous jouions, nous réfléchissions, nous partagions nos joies et nos difficultés. En fin de journée, nous nous rassemblions pour une messe, heureux de célébrer le Seigneur. C’était ouvert et un cousin plus éloigné,  un prêtre du diocèse ou des amis pouvaient se joindre. Selon la volonté de Gilbert, autour des tables et au cours de la journée, pas de places attitrées, pas de contraintes et spontanément, chacun apportait sa présence et sa contribution, occasion de révéler nos talents culinaires.

Ludivine

Nous avons tous grandis avec cet oncle joueur, taquin, écoutant, qui, avec ses mots choisis, vous interpellait sur votre engagement, vos projets de vie. Parfois il pouvait être piquant et, qui n’a pas été un peu ébranlé au moins une fois par Gilbert, a sûrement un peu perdu la mémoire !!!

Mais Gilbert acceptait la contestation, le débat, la controverse, quand il ne les cherchait pas carrément. Son opinion, ses avis étaient posés mais très affirmés. Toutefois, il acceptait la différence sans aucunement la dévaloriser. Plusieurs d’entre nous gardons le souvenir d’échanges sur l’église, son évolution, les décisions vaticanes qu’il savait à la fois expliquer, commenter, s’en distancier, voire s’en démarquer sans remettre en cause le collectif catholique et son unité.

 

François

Denise et Odile, ses petites sœurs garderont le souvenir désormais lointain du grand frère turbulent, éducateur, vif, très taquin. Certains diraient aujourd’hui que c’était sans doute un enfant super actif.

Gilbert, c’était aussi une barbe, sur laquelle petit ou grand enfant et même encore moins jeune, nous avons tous tiré avec joie et il aimait se prêter à ce jeu, où l’on s’asticote et se chatouille.

Gilbert, c’était un joueur, de cartes notamment de bridge, de tarot. Que de groupes avons-nous constitué et à combien d’entre nous a-t-il appris à jouer ! Plus tard, déchargé de ses responsabilités paroissiales, il a souvent réuni des groupes de bridgeurs à son domicile en leur faisant auparavant partager son repas. Il aimait beaucoup recevoir et cuisiner pour les autres. Gilbert aimait aussi le tennis et certains de ses paroissiens se souviennent des parties de doubles et de ses balles coupées.

Antoine

Gilbert, c’était un skieur qui a fait découvrir la neige et la montagne à de nombreux jeunes, partageant un certain amour de la nature, qui pouvait aussi s’exprimer à travers plusieurs voyages, dans les déserts africains notamment. Nature qu’il admirait et qu’il bichonnait aussi. Il aimait prendre soin et embellir les différents jardins des presbytères qu’il a occupés et, ces dernières années, veiller sur les géraniums de ses balcons. 

Gilbert, c’était un organisateur né, fait pour monter des projets, imaginer des options, chercher et trouver un but, donner un sens. Quand il arrivait quelque part, il n’avait de cesse d’imaginer comment améliorer les lieux dont il avait la charge, que ce soit dans la destination qui leur était assignée comme dans la praticité et le confort qu’ils devaient avoir.

 

Gaëlle

Gilbert savait penser la suite, anticiper quand il ne serait plus là, délivrant ses recommandations et consignes. Précises mais courtes, elles disaient l’essentiel. La photo en ouverture du livret de ce jour, précieusement incluse dans la pochette bleue pour « après son décès », c’est son choix ! Il n’y avait aucune directive pour la reprendre mais elle était là au bon endroit.

Comme nous avons pu le voir par ailleurs, il a initié ou participé à de nombreux projets de pédagogie et de formation, soucieux d’adapter l’expression de l’église à des publics jeunes et nouveaux sans travestir le message du Christ et toujours désireux de le rendre accessible et humain. Nous avons tous été saisis de cette volonté de faire l’Eglise d’aujourd’hui en commençant d’abord sur la proximité, qu’elle soit de sa paroisse, de sa famille ou de tout autre cercle.

 

David

Gilbert, c’était une « tête », pas seulement par son caractère mais aussi dans ses réflexions.  Heureusement, il a rapidement dactylographié lui-même nombre de ses écrits, car son écriture « pattes de mouche » a amené plusieurs d’entre nous à prendre la loupe et à se creuser les méninges pour essayer de comprendre ses hiéroglyphes.

Enfin Gilbert, c’était un homme libre, libre de pensée avec de forts engagements. L’un n’ayant de sens qu’avec l’autre. Certains ont pu être surpris par sa liberté de parole qui avait souvent pour finalité de nous faire réfléchir. Elle était pensée et assumée, parfois un brin provocante …

Gilbert n’avait pas une personnalité débordante d’empathie mais il croyait profondément en l’amour, en l’amour du Christ parmi les hommes. Il avait une certaine distance, mais aujourd’hui, nous savons que cette distance recouvrait une pudeur que sa fratrie ne démentirait pas. Il réfléchissait à l’amour avant que de le vivre et le faire vivre aux autres.

Son passage parmi nous est un précieux témoignage de vie où chacun pourra puiser idée et sens pour vivre le Christ.

Merci Gilbert et à la prochaine.

 

 

 

 

 

Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
photos: Sr Lidia
photos: Sr Lidia
photos: Sr Lidia
photos: Sr Lidia

photos: Sr Lidia

Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Les obsèques du père Gilbert Gobert, le 26.1.2022 à Eaubonne
Père Gobert repose au cimetier de Montmorency, rue Gallieni.

Père Gobert repose au cimetier de Montmorency, rue Gallieni.

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