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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 21:28


 

 

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J’ai donc eu envie de relever ce défi.. Ayant besoin d’un thème digne d’intérêt et gardant toujours une Bible

à proximité, j’ai choisi la GENESE. et j’ai pu mettre en exergue, les références  exactes de chaque Sonnet.

En effet c’est difficile, mais on se prend au jeu, et une fois passé les premiers sonnets, le jeu de reprise du dernier vers,

qui se place en tête du sonnet suivant, devient un peu un automatisme.

Cette Couronne de Sonnets intitulée “Le huitième jour “ a obtenu “Le Prix de La Toison D’or “ en 2003. Prix de Poésie assez

recherché.

J’espère que vous aurez plaisir à lire mon interprétation des premiers jours de la création, ou tout au moins quelques extraits.

 

Denise Bernhardt

Sociétaire des Poètes Français

Société des Gens de Lettres

 

en PJ la définition de cette forme fixe de poèsie.

 

 

 

 

Couronne de sonnets 

 


La Couronne de sonnets est une forme ancienne .Peu de poètes l'ont pratiquée , car très difficile à réussir à la perfection, d'où sa rareté.

*
Caractéristiques :

a - La couronne de sonnet se compose de 15 sonnets ( Le dernier est dit : maître )

b - Le dernier vers du premier sonnet est intégralement repris pour servir de premier vers du deuxième sonnet ; et l'on continue ainsi ...( dernier vers d'un sonnet = premier vers du suivant )

c - Le premier vers du premier sonnet est repris tel quel comme dernier vers du 14ème sonnet.

d - Le quinzième sonnet ( = Sonnet Maître ), se compose du premier vers de chacun des quatorze sonnets de la couronne.

 

 

 

 

 


 

  Que la lumière soit et la lumière fut! Genèse 1.3

 

I

 

L'Esprit de Dieu flottait silencieusement

Le monde sommeillait, muet était le Verbe.

On ignorait encore les âpretés de l'herbe,

Et l'homme n'avait point foulé son élément.

 

La terre suspendue offrait son dénuement;

Masse informe roulant au gré du vide acerbe

Où la ténèbres lourde étendait sa superbe,

Rêvant d'aubes jaspées drapant le firmament.

 

Comme une onde légère apparut la lumière,

Dans l'espace effleuré, montait une prière

Présageant de la vie, que répandrait le jour.

 

Et ce fut le matin et la première nuit.

Le regard bleu des eaux quittait l'obscure séjour

Contemplant l'univers en quête d'harmonie.

 

 

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"Qu'il y ait une étendue entre les eaux "Genèse 1.6

II

 

Contemplant l'univers en quête d'harmonie

Dieu alors sépara, les eaux d'avec les eaux

La terre se taisait en attente d'oiseaux,

Sous la voûte azurée qu'elle savait infinie.

 

L'étendue se paraît de mauves symphonies,

De l'aurore naissante aux soirs tristes et beaux,

Tandis que frissonnait le souffle des roseaux

Ciselant les étangs d'ombres indéfinies.

 

Les eaux se confondaient au loin avec le ciel,

Dans la respiration du courant matriciel

Né de l'enfantement diapré des profondeurs.

 

Alternance de l'aube au courant réunie,

Le monde en devenir louait le créateur,

Devant l'éternité que le temps nous dénie.

 

 

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"Que la terre produise de la verdure" Genèse 1.11

III

 

Devant l'éternité que le temps nous dénie

Dieu rassembla les eaux en un lieu doux-amer,

Et le sec apparu séparé de la mer

Où le roc se dressa, tel une épiphanie.

 

Généreuse nature aux formes inouïes,

Prodiguant tous ses dons au divin magistère,

Les herbes, les arbres surgirent de la terre

Apothéose verte aux sèves éblouies.

 

Comme un secret jaloux dans un cœur en dormance

Chaque espèce portait en elle sa semence,

S'inscrivant tour à tour dans la pérennité.


Connaîtrons nous jamais, l'espace d'un moment

La Geste créateur dispensant sa Bonté

Pour un délire d'homme épris de firmament.

 


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"Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel" Genèse 1.14

IV

 

Pour un délire d'homme épris de firmament,

Jaillirent du néant des ruisseaux de soleil

Des poussières d'étoiles et des astres pareils,

Eclairant l'étendue des nuits, infiniment.

 

Le cosmos tout entier se mit en mouvement,

L'univers ressembla tiré d'un long sommeil

A ces fleuves en crue que grise leur éveil

Dans le vertige pur de leur scintillement.

 

L'ordre avait succédé au chaos initial,

Les planètes rythmaient l'espace sidéral

Et la respiration de la céleste horloge.

 

Le soleil diffusait un doux rayonnement

La lune chaque nuit, déclinait son éloge,

Ainsi le monde nu, trouva son fondement.

 

 

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"Dieu créa les grands poissons, aussi tout oiseau ailé" Genèse 1.21

V

 

Ainsi le monde nu, trouva son fondement

La vie se déploya portée par la lumière,

Les poissons vif-argent filaient l'onde première

En se multipliant prodigieusement.

 

Le royaume des airs s'ouvrit en un instant

A des nuées d'oiseaux striant toute la terre,

Survolant les sommets de la montagne austère

Les rapaces planaient majestueusement.

 

Dans les eaux fécondées scintillait la laitance

Descendant lentement en un nuage dense

Vers les fonds sablonneux aux courants nourriciers

 

 

Tandis que les oiseaux s'affairaient près des nids

Habiles couturiers ou patients liciers,

Dieu étant l'Officiant de la cérémonie.

 

 

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"Que la terre produise des animaux vivants. Genèse 1.24

VI

 

Dieu étant l'Officiant de la cérémonie

Paracheva Son œuvre en peuplant les forets

Les mouvantes prairies, les vals et les marais

D'espèces composant l'auguste symphonie.

 

Un caravansérail, où furent réunies,

Les pattes élancées, les fourrures moirées

Les écailles polies, les griffes acérées

Vivantes profusions, vastes polyphonies.

 

Cependant un regard planait sur cet ouvrage,

Dieu rêvait d'un reflet exaltant son image,

Pour que l'œuvre accomplie ne le fut pas en vain.

 

Au mystère essentiel l'Eternel nous convie:

Sur un peu de limon, soufflant l'Esprit divin

Il fit l'homme et la femme en glorifiant la Vie.

 

 

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"Dieu créa l'homme à son image….il créa l'homme et la femme" Genèse 1.27

VII

 

Il fit l'homme et la femme en glorifiant la Vie

Puis Il se recueillit à l'ombre bleue du soir

Dont le rayonnement paisible d'ostensoir

Irradiait le silence et l'espace à l' envie.

 

Divines proportions, de la glaise asservie,

L'antique Nombre d'Or, l' alchimique savoir

Transmis au fil du temps, a ceux qui pourraient voir

Le secret de la pierre enfouie dans les parvis.

 

Adam ouvrit les yeux qui se remplirent d'âme;

Voyant à son côté les douceurs de la femme,

Il su qu'ils étaient UN et lui ouvrit les bras.

 

Car le Geste initial fut émerveillement

Si pur, si innocent, que Dieu le consacra,

Sanctifiant la Genèse en son commencement.


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"Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia" Genèse 2.3

VIII

 

L'Eden

Sanctifiant la Genèse en son commencement

Il fit régner la paix, l'ordre, la tolérance,

On ignorant alors le sens du mot "souffrance"

 

 

Et la peur demeurait loin de l'entendement.

 

Tout n'était que bonheur, douceur, apaisement,

Les hommes vivaient nus, mais vêtus d'innocence,

Protégés du savoir et de la connaissance.

La mort n'existait pas, non plus que son tourment.

 

Dieu bénit les pairies et les moissons futures

Les vents et les nuées, toutes les créatures,

L'orgueilleuses forêt jusqu'aux humbles rameaux.

 

Répandant Son amour, Il étendit les mains;

De la geste sacrée, Il enfanta les mots

Pour nous léguer enfin de vivants parchemins.

 

terre

IX

Le Choix

 

Pour nous léguer enfin un vivant parchemin

Il transforma la terre en un vert Paradis

A l'enivrant parfum de roses de Saadi,

Aux fruits délicieux, d'un soleil magicien.

 

Dans une apothéose au milieu du jardin

Deux arbres se dressaient sombres comme un édit

L'un messager de Mort, l'autre porteur de Vie,

Un serpent maléfique en était le gardien.

 

De ce fait, Dieu offrait la décision suprême

Aux hommes indécis, "Vois combien Je t'aime,

La liberté de choix constitue ta grandeur."

 

Pourtant ce fut le mal qui séduisit l'humain,

L'Eternel eut pitié, et saisi de douleur,

Il déposa Son sceau dans le creux de nos mains.

 

 

X

Le Bien et le Mal

 

Il déposa Son sceau dans le creux de nos mains

Avant de fermer le Grand Livre du Monde

Qu'Il bénit par sept fois, liant la bête immonde

La privant de pouvoir jusqu'aux Temps de la Fin.

 

Comment imaginer les sombres lendemains,

Où les hommes issus de la terre féconde,

Formant sur la planète une infernale ronde

Y sèmeraient l'ivraie bien plus que le bon grain

 

Parce que toute vie est porteuse de mort,

Que le moindre bonheur secrète le remord

Et que toute clarté présage de la nuit.

 

Dieu ne voulu point nous laisser sans recours

A ce funeste sort Son regard s'attendrit,

Faisant naître en son cœur, la flamme de l'amour.

 

XI

Le Don de l'Amour

 

Faisant naître en nos cœurs la flamme de l'amour

Le don mystérieux, la source adamantine,

Le ciel devenant bleu, la ramure églantine,

La lumière ruisselant de l'espace à l'entour.

 

Ce sentiment si fort qu'il nous prend sans détour,

Pour un geste ébauché, une moue enfantine,

Un regard caressant la bouche purpurine,

Les âmes éperdues s'égarent sans retour.

 

L'amour, la seule arme et l'unique défense

Contre la nuit amère où sombre la souffrance,

Le feu qui nous consume en la même douceur.

 

La Sourire de Dieu, fut comme un jour d'été,

Mais Son Front tout à coup devint triste et songeur

Puis nous fûmes plongés dans les eaux de Léthé.

 

 

XII

L'Oubli

 

Puis nous fûmes plongés dans les eaux du Léthé.

Et l'homme s'éveilla dans la forêt première,

L'Eden n'existait plus, ni la rose trémière

Les ombres répandaient leur pâle nudité.

 

Des regards terrifiés fixaient l'immensité

Ponctuée de l'éclat d'étoiles serpentaires.

Dans l'espace désert, des êtres solitaires

Survivaient inconscients de leur identité.

 

Des primates debout, ils prirent l'apparence

Dieu avait-Il ici nié Sa ressemblance.

L'animal pour toujours s'inscrivait dans l'humain.

 

Bien des millions d'années ont accompli leurs cours,

Du tendre Paradis, s'est perdu le chemin

Depuis lors nous cherchons au fil ténu des jours.

 

 

XIII

La Quête

 

Depuis lors nous cherchons au fil ténu des jours

Celui qui nous dira d'un mot ce que nous sommes

Ce vers quoi nous allons et d'où viennent les hommes

Autant d'opacités en notre amer séjour.

 

A la philosophie nous demandons secours.

Scrutant le ciel en vain, le savant astronome

N'a jamais expliqué notre univers en somme,

Et le vide a scandé les plus brillants discours.

 

Parce que la raison n'est pas la connaissance

Elle cerne le réel mais en masque le sens,

"On ne voit bien qu'avec le cœur "dit le poète*

 

Aux chemins de l'amour et de la vérité

Nous irons découvrir tout au bout de la quête

D'où nous vient ce désir, plein de félicité.

 

*Antoine de Saint Exupéry

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XIV

L'idéal

 

D'où nous vivant ce désir plein de félicité,

Méditait le vieil homme en regardant la mer

Embrasé chaque soir d'une gloire éphémère,

D'où nous vient de si loin, l'amour de la beauté.

 

L'idéal est en nous; secrète volupté

Qui élève les âmes au-delà de la terre.

O se laisse porter, créatures aptères

Par le souffle sacré de la Divinité.

 

Ainsi pensait le Sage en sa barque fragile

Remontant lentement d'une main malhabile

Les filets bien trop lourds à la fin d'une vie.

 

Alors la nuit tomba sur le Commencement,

La vieil homme rêvait tandis qu'à l'infini

L'Esprit de Dieu flottait silencieusement.


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XV

Sonnet Maître

 

L'Esprit de Dieu flottait silencieusement

Contemplant l'univers en quête d'harmonie

Devant l'éternité que le temps nous dénie,

Pour un délire d'homme épris de firmament.

 

Ainsi le monde nu, trouva son fondement,

Dieu étant l'Officiant de la cérémonie

Il fit l'homme et la femme en glorifiant la vie,

Sanctifiant la Genèse en son commencement.

 

Pour nous léguer enfin de vivants parchemins

Il déposa Son sceau dans le creux de nos mains

Faisant naître en nos cœurs la flamme de l'amour.

 

Puis nous fûmes plongés dans les eaux du Léthé.

Depuis lors nous cherchons au fil ténu des jours,

D'où nous vient ce désir plein de félicité.

 

Denise Bernhardt

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Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Citations
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commentaires

Blanchard Albert 06/09/2016 19:51

Forcément le sujet traité est quasi sacré. Cependant le poème renferme beaucoup de fautes par un non respect absolu des règles : par exemple il n'y a pas de façon régulière alternance des rimes féminines et masculines ( c'est flagrant dans le 2 ème sonnet - 1 er tercet, où les rimes sont toutes masculines et ne doivent pas ) ; il n'y a pas toujours présence de la consonne d'appui. Ça peut se comprendre par la rareté de certaines rimes, mais parfois la consonance de deux rimes entre elles est assez lointaine....
Il y a une erreur de transcription dans le 1 er vers du XIV ème sonnet.
Enfin, le pluriel ne peut rimer avec un singulier. (voir les tercets du 2 ème sonnet).
J'ai moi-même fait une couronne où, bien que j'aie conscience que la perfection est presque impossible à obtenir, vu parfois le manque de rimes identiques, j'ai tenté d'être au plus près des règles.

Denise Bernhardt 08/06/2012 18:47


A Francis Vaquette


existanciel, est une coquille oubliée plusieurs fois.  EXISTANTIELLE


j'ai lu votre couronne de sonnet, fidèle aux règles de composition; Je trouve toujours que cette forme de poésie est un exercice, et qu'il est difficile d'y faire entrer une poésie véritable.
C'est difficile, est pour moi la trop grande difficulté est à l'oppposé de ce qui fait la véritable poésie à mon sens. Je ne recommencerai pas, malgré mon prix de la TOISON D'OR. Bravo vous avez
tenu les 15 sonnets.


Jean claude Blondelle, je l'ai rencontré à la Sté des Poètes Français, c'est un bon poète . Amitié DENISE

Francis Vaquette 15/12/2016 15:16

Je viens de m'apercevoir qu'il y a déjà quatre ans que j'ai posté ce commentaire et je n'y suis pas revenu depuis - c'est impardonnable !!! - merci de m'avoir fait remarqué ma faute - je corrigerai sur l'original. Je voulais remettre un petit mot: pour moi, la poésie n'est pas juste une forme de littérature. La poésie n'est pas de la prose artistique. Pour faire plus simple, je pense que le premier langage est la poésie et non la prose. C'est le Logos (le créateur) qui est source de tout. Lorsqu'il est écrit Genèse 2,3, 19: Dieu forma de la terre tous les animaux des champs etc... et qu'il les fit venir vers l'homme comment il les appellerait - il faut voir là le début du logos, c'est à dire la genèse des mots. Il existe une étude intéressante qui explique que les voyelles ont été formées par l'homme pour exprimer ce qu'il ressentait intérieurement, et les consonne pour exprimer ses impressions au contact du monde extérieur, et ainsi, peu à peu se sont formés les mots. De là, on peut comprendre que la poésie, par ses rimes et sa structure peut nous amener à la connaissance de la source des choses et exprimer des vérités fondamentales que ne peut trouver la science.

Vaquette Francis 05/06/2012 19:00


Magnifique cette couronne de sonnets aussi bien dans le fond que dans la forme. J'en ai écrit un récemment mais il n'est pas encore sur google. Voir, pour y accéder, sur facebook, Francis
Vaquette, il y a un lien. J'ai voulu rivaliser avec Jean-Claude Blondel qui se dit rimailleur, mais qui est orfèvre en poésie. C'est vrai qu'on se prend au jeu, et que ce n'est pas si difficile
que ça.


Il y a un deuxième thème que l'on pourrait célébrer: le chemin de croix, puisqu'il y a quatorze stations, mais l'ange nous inspirera-t-il. Bien cordialement

Denise Bernhardt 04/08/2011 20:20



Bonjour FLORMED


'jai écrit cette Couronne de Sonnet comme un exercice, et pas vraiment comme de la poésie telle que je l'entend ( inspirée, sensible, emplie d'émotion )


En fait le sonnet MAITRE je l'ai ajusté au fur et à mesure de la réalisation de chaque poème, et non pas écrit en premier. L'envers de vos conseils, mais je pense que les deux
méthodes ont leur qualité.


Merci pour votre compliment   Denise Bernhardt



Flormed 31/07/2011 23:28



Bonsoir


Couronne de sonnets très bien réussie. BRAVO et MERCI pour le partage.


♥ La fiche concernant cette forme a été mise à jour :


ici :http://flormed.e-monsite.com/rubrique,couronne-de-sonnets,255332.html


ou ici : http://poesis.forumactif.net/t1933-la-couronne-de-sonnets



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