Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 18:32

 

806lmc24

Ce dimanche 26 Septembre 2010 au cours de la messe de 11h

à St. Louis, présidée par Père Daniel Ducasse, vicaire épiscopal, nous avons célébré l'installation de nouveau curé dans notre paroisse de Deuil la Barre.

C'était en même temps la messe de rentrée.

Les jeunes ont animé les chants, les groupes de différents services dans la paroisse se sont présentés, "c'était la belle messe" me disaient les gens.

Il y avaient les représentants de la mairie et Monsieur le Maire Jean Claude Noyer a remi symboliquement la clé de l'Eglise Notre Dame au nouveau curé.  

Voici quelques mots sur la personne de Père Louis Marie Chauvet.

 

 

 

Le Père Louis-Marie Chauvet est professeur de théologie à l’Institut catholique de Paris. Né en Vendée en 1942, ordonné prêtre en 1966, il est prêtre en paroisse à St-Leu et responsable de la formation des laïcs et des prêtres dans le diocèse de Pontoise. Spécialisé en théologie des sacrements, il a publié notamment «Symbole et sacrement» aux Editions du Cerf, un ouvrage qui porte le sous-titre «Une relecture sacramentelle de l’existence chrétienne».

 La liturgie est école de prière

La liturgie, rappelle l´intervenant, n´est pas le tout: «Dieu n’a pas besoin de nos chants mais ils nous rapprochent de Lui». Il y a aussi l’annonce de la Parole, tout ce qui est vécu de manière chrétienne, tout le labeur pastoral pour construire une Eglise qui célèbre et loue Dieu. «La liturgie, source et sommet de la vie de l’Eglise», selon plusieurs documents comme la Constitution sur la liturgie ou Lumen Gentium. Elle est la révélation de la sanctification humaine: Dieu agit à travers les sacrements pour sanctifier la vie humaine qui devient liturgie à la gloire de Dieu. Le Père Chauvet fait aussi le lien entre l’action liturgique et la vie éthique, entre le culte du dimanche et la vie de la semaine en citant St-Augustin: «Tu es Sa louange si tu vis bien».

«Vers une liturgie plus initiatique»

Il ne s’agit pas d’un apprentissage ou d’un savoir intellectuel, mais d’un «savoir être» dans une pédagogie à même la vie, sur l’exemple des sociétés africaines dans lesquelles le respect des anciens et des traditions ou la vénération des dieux s’apprenaient en les vivant, dit le Père Chauvet. L’initiation chrétienne est une pédagogie du désir et du cœur, de la mémoire et du corps (en faisant le signe de croix par exemple).

«La liturgie ne doit pas être intellectuelle, mais intelligente et subjectivement intelligible».

Elle tient de l’ordre du mystère, donc le vocabulaire n’est pas une difficulté première, selon le Père Chauvet. L’expérience liturgique sert à faire l’expérience de Dieu et de la prière et de cette façon la catéchèse devient plus mystagogique: les sacrements sont expliqué après avoir été vécus.

Le prêtre, un chrétien qui a une fonction particulière Le Concile Vatican II avait souligné la place qui revenait aux laïcs, le peuple de Dieu qui précède la hiérarchie. L’ordination, dit Le Père Chauvet, est un autre sacrement, qui se situe au même niveau que les sacrements initiatiques, pas au-dessus. Les prêtres ont un charisme parmi d’autres, «ils sont appelés par l’Esprit à un service original».

En liturgie, un seul préside, mais tous célèbrent !

«Plus la communauté est effectivement active dans les divers services et tâches qui lui reviennent de droit au titre des sacrements de l’initiation chrétienne, cela dans tous les domaines de l’évangélisation, de la liturgie, de la pratique de la justice et de la charité, mieux la fonction originale du prêtre trouve à se manifester». Prendre en compte la dimension intergénérationnelle dans les célébrations, gérer la demande et la célébration des liturgies qui font office de «rites de passage en christianisme» et propositions pastorales pour leur préparation, la session 2006 de Sancey fut aussi très concrète et le Père Chauvet a apporté au débat ses propres expériences de curé de paroisses et sa profonde humanité. (sic)

Livres de Louis-Marie Chauvet

Spécialisé en théologie sacramentelle et en liturgie, le père Louis-Marie Chauvet a écrit de nombreux articles en ce domaine, croisant constamment l´anthropologie et la pastorale avec la théologie.

Symbole et sacrement

Une relecture sacramentelle de l´existence chrétienne Le sacramentel est envisagé dans cette étude comme l´expression symbolique de la médiation entre Dieu et l´homme. Du symbolique au symbole Essai sur les sacrements Pour élaborer une nouvelle théologie de la sacramentalité en harmonie avec la culture moderne, l´auteur tente d´aborder les sacrements par la voie du langage et du symbole.

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 00:10

 

Dimanche 11 Avril 2010 à Osny (95) les Soeurs Polonaises ont priées avec les pélerins pour les victimes de la catastrophe aérienne sous Smolensk. La messe était présidée par Mgr Luigi VENTURA, nonce apostolique en France.

 

 

1

 

 

4

 

mini-DSCN2235

 

mini-DSCN2217

 

 

 

mini-DSCN2236

 

 

 

 mini-DSCN2218

 

 

mini-DSCN2232

 

mini-DSCN2222

 

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 18:10

NDP 2007 03 01-032 - Version 3 3


Quand du repas pascal fut venue, Jésus se mit à table, et les Apôtres avec lui.
Il leur dit : “J’ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir !” ». La lecture de la Passion commence par le partage du pain eucharistique. Elle s’ouvre sur l’expression du désir le plus intense de Notre Seigneur. Il nous faut accueillir ce mystère pour vivre ensuite la montée au Golgotha. Il ne s’agit pas d’un préliminaire émouvant mais de la révélation du cœur du mystère que nous célébrons tout au long de cette semaine sainte. Dans l’eucharistie, Jésus réalise son désir d’accomplir la volonté du Père. Dans l’eucharistie, Jésus se livre entre nos mains pour nous donner sa vie en partage, il se fait le plus proche de nous qu’il puisse être. Dépendant et vulnérable dans le Très Saint Sacrement, le Seigneur choisi cet état d’oblation pour notre salut. La Passion se comprend dans l’inclusion des paroles de Jésus : « J’ai ardemment désiré cette Pâque » et « Père, entre tes mains, je remets mon esprit ». Le Christ donne sa vie au Père pour notre salut.

Notre méditation de la Passion a ainsi pour vertu de réveiller en nous le désir de la vie que donne le Père, de renouveler l’élan de notre être vers le Père. La Passion est un mystère d’union au Père. Traverser la semaine sainte dans la proximité et à la suite du Christ renforce ainsi notre liberté filiale. Cette liberté est un abandon simple et confiant dans la bonté du Père ; elle est une docilité parfaite aux motions intérieures de l’Esprit-Saint. En ces jours saints, nous allons connaître la joie de voir purifié et approfondi notre désir de nous faire serviteurs avec le Serviteur souffrant.

À nous qui cherchons Dieu, à nous qui, aujourd’hui plus que jamais, cherchons à découvrir Dieu tel qui est, tel qu’il vient à nous, le Père se révèle dans l’évangile de la Passion comme notre fin puisqu’il est notre source. Jésus remettant son esprit au Père nous enseigne que le Père est en lui-même notre accomplissement. Jésus rompant le pain eucharistique nous enseigne que cet accomplissement ne se situe pas dans un avenir lointain : le Père nous propose notre accomplissement à chaque instant et dès maintenant, particulièrement dans l’eucharistie qui en est la plénitude.

Entre ces deux versets, entre la manifestation du désir intime du Christ et sa mort dans les mains du Père, nous découvrons le chemin de la Croix. Il nous faut y consentir. La joie du Christ se découvre au disciple qui accepte et qui apprend à désirer le chemin de Croix. Car, dans la nuit profonde que Jésus a traversée pour nous libérer du péché et de la mort, il éprouvait joie d’accomplir la volonté du Père. Par son chemin de Croix, le Christ a rouvert aux hommes le chemin vers le Père, qui est un chemin de joie. Tel est l’itinéraire paradoxal de la semaine sainte : alors que notre amour de Jésus nous pousse à le rejoindre dans sa solitude à Gethsémani, alors que le poids écrasant de la Croix du Christ nous empêche de le rejoindre par nos propres forces, la semaine sainte nous ouvre la petite voie, elle nous unit au Seigneur en empruntant la voie spirituelle de l’enfance.

Pour Jésus, Nazareth a en effet été le creuset de la Passion. Sa confiance d’enfant l’a conduit à l’abandon au Père. Dans la mangeoire de Bethléem comme sur la Croix du Golgotha, Jésus est tenu par des liens qui n’arrêtent pas le mouvement du don de soi. Au contraire, Jésus s’est laissé lier sur la Croix pour nous libérer de nos esclavages. L’Enfant Jésus s’est laissé emmailloter parce que l’amour qui rend libre est dépendance radicale. La Croix, comme la mangeoire, est le bois sur lequel la Vie vient au monde. Il est ainsi particulièrement approprié de nous tourner vers Marie pour apprendre d’elle l’abandon confiant de l’enfance spirituelle. Le Saint-Père Benoît XVI, commentant un verset de psaume, « fille de Tyr, les plus riches du peuple, chargés de présents, quêteront ton sourire » (Ps 44,13), voyait dans les « riches du peuple » les personnes qui, dans l’ordre de la foi, présentent la plus grande maturité spirituelle. En effet, seule une maturité spirituelle élevée permet de reconnaître sa faiblesse et sa pauvreté devant Dieu. Apprenons donc de Marie le consentement à nos petitesses, le consentement à porter nos croix faiblement, et Marie nous apprendra l’abandon confiant entre les mains du Père. Alors notre cœur saura s’ouvrir à la compassion envers nos frères, à l’image de Notre Seigneur pardonnant à ses bourreaux. La joie du Christ sur la Croix est d’accomplir la volonté du Père en réconciliant le monde avec lui. La Croix est le trône royal depuis lequel le Christ décrète le salut du monde, le porche d’entrée dans la vie du Père.

Ainsi la méditation de la Passion de Notre Seigneur nous enseigne-t-elle que notre vie est le passage vers le Père avec et en Jésus. Que ces jours saints soient pour chacun de nous l’occasion de consentir à la Croix comme chemin de vie, le temps de la grâce qui fait entrer dans la joie d’accomplir en toutes choses la volonté du Père : « que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne ».

Frère Dominique

Retour haut de page

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 23:02

La Mère Générale des Soeurs Franciscaines de N.Dame  visite  la communauté des soeurs polonaises du Gabon.




Jubil--de-l-Oeuvre-des-Soeurs 8607

Jubil--de-l-Oeuvre-des-Soeurs 8337

Jubil--de-l-Oeuvre-des-Soeurs 8629

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 21:50

mini-DSCN2180l


Le jeu a eu lieu le dimanche 7 février 2010 de 14h30 à 15h30. Nous étions 6 personnes devant l'ecran de notre ordinateur Notre équipe a répondu en direct à des questions sur la foi... Pendant le jeu, le Maître du jeu (il n’était pas méchant) nous adressait des “mots-clefs” que nous devions utiliser pour écrire une Lettre expliquant pourquoi notre communauté a besoin d’un prêtre. (mots clés: foi, ensemble, talents, radiateur, RER, Jésus Christ, Esprit, vie, grandir, maison)
 A partir des 10 mots clefs qui nous ont été communiqués par le Maitre du Jeu au cours du jeu, notre équipe a rédigé une lettre qui explique pourquoi nous avons besoin d'un prêtre. Nous devons également préciser à qui nous adressons cette lettre...
Voici notre lettre:

Nous, membres de la communauté de .Deuil la Barre...... avons besoin d'un prêtre parce que...chez nous il faut un homme inspiré par l'Esprit, qui a des talents d'abord pour courrir allumer les radiateurs dans deux églises à la vitesse du RER. Puis pour faire grandir la foi en Jésus Christ dans nos coeurs. Ainsi il nous entraine vers la vie sacrementelle. Ensemble nous batissions notre maison qui est Eglise-Royaume de vie éternel. 

Au terme du jeu, les participants étaient tous invités à se rencontrer à Ermont (Salle Jean-PaulII 1, rue Jean-Mermoz) pour un grand goûter, la remise des cadeaux et de la coupe des gagnants! Et pour lire la Lettre!
Notre équipe a gagné deuxième place et la coupe plus l'abonnement d'un an de filotéo pour chaque participant.


mini-DSCN2183 



mini-DSCN2186 


Wiara, pozwala wzrastać!

W niedziele 7 lutego 2010, dzieci uczęszczające na katechezę, brały udział w wielkiej grze internetowej z racji obchodów roku kapłańskiego . Każda parafia mogła zgłosić grupy dzieci, młodzieży i dorosłych do gry mającej na celu sprawdzenie swojej kultury biblijnej i do napisania listu na temat: Dlaczego Wasza wspólnota parafialna potrzebuje kapłana.
Po skończonej grze i napisaniu listu trzeba się było udać do sali diecezjalnej w określonym mieście by dowiedzieć sie o swoim zakwalifikowaniu i po odbiór nagrody. W czasie gry podano oprócz pytań, 10 słów kluczowych,  które powinno sie użyc w pisaniu listu, a oto słowa kluczowe: Duch św. wzrastać, wiara, razem, talenty, Jezus Chrystus, dom, kaloryfer, Métro, życie.
Nasza ekipa 6 osobowa, udała się do miasteczka Ermont, gdzie spotkaliśmy sie z grupa ponad 100 osobową. Otrzymaliśmy drugie miejsce i puchar, a każde dziecko z naszej grupy abonament czasopisma filotéo. Odczytano listy pełne głębokiej treści, nie brakowalo tez humoru i dowcipu.
Wspólnym podwieczorkiem zakończono wspólnotowe spotkanie.

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 23:35

REUNION DES COMMUNAUTES RELIGIEUSES DU DOYENNE ENGHIEN-MONTMORENCY

Dimanche 10 janvier 2010

groslay année sacerd 010

Le dimanche 10 janvier, les religieuses du Doyenné d'Enghien-Montmorency se sont réunies l'après-midi chez les soeurs Servites de Marie à Groslay. Deux prêtres étaient présents : le délégué épiscopal pour la Vie consacrée, le P. Guillaume Villatte et le P. Georges Szozda de Groslay. Notre curé, le P. Rémy Kurowski  n'avait malheureusement pas pu se libérer... Nous étions 33 soeurs ; toutes les communautés étaient bien représentées.

A 14.45 à la chapelle, le P. Guillaume, à la demande de Soeur Lidia, est intervenu sur le thème du sacerdoce, comme il convient en cette année sacerdotale. Nous avons retenu de mémoire quelques points essentiels :

Tout d'abord, être prêtre, c'est vivre toujours davantage notre être de fils de Dieu. En ce jour du Baptême du Seigneur, c'est à chaque baptisé que le Père dit : "Tu es mon fils, mon bien-aimé", mais le baptisé devient prêtre par le sacrement de l'Ordre. Différence de nature dit le Concile  Vatican II.

mini-DSCN2153

Le prêtre accomplit ce que le Christ Jésus a demandé : "Faites ceci en mémoire  de moi".
Le P. Guillaume évoque le témoignage d'un prêtre âgé du diocèse pour qui cette Parole de Jésus  célébrée à l'Eucharistie donne sens à toute sa vie.

Mais précisément, souligne le P. Guillaume, en célébrant l'Eucharistie, le prêtre qui préside l'assemblée reste étranger, d'une certaine manière, car c'est le Christ qui est l'Unique Prêtre : le prêtre participe à son sacerdoce.

Enfin le P. Guillaume souligne aussi comment dans le quotidien le prêtre se sanctifie en exerçant son ministère.

Puis le P. Georges évoque l'importance de l'interaction entre la paroisse et son pasteur.

mini-DSCN2163

Fait suite un moment de débat. On constate que bien des Congrégations ont dans leur Règle de vie l'obligation de prier et d'offrir pour les prêtres.

Ensuite nous passons aux réjouissances dans la salle à manger, ornée des décorations de Noël.

mini-DSCN2161

En plus des "bonnes choses" disposées sur la table pour le goûter, Soeur  Lidia fait tirer des numéros, et à chaque numéro annoncé, Sr Lidia qui s'est coiffée d'une barrette de curé d'Ars, remet à chacune une enveloppe contenant le nom d'un prêtre du diocèse pour lequel  la soeur doit prier, au nom est joint une prière adéquate et un dizainier ou un chapelet ! enfin, s'ajoute un paquet surprise de Noël.

Monseigneur Jean Yves RIOCREUX

groslay année sacerd 016

Nous remercions les soeurs franciscaines de Deuil pour cette préparation bien adaptée à cette année du prêtre....

Puis, bien sûr, c'est la Galette des Rois avec trois reines !
mini-DSCN2170


mini-DSCN2171-copie-1 

mini-DSCN2167


mini-DSCN2168

Des histoires drôles fusent pour réjouir l'assemblée....Des beaux  chants de Noël en polonais achèvent  cette bonne rencontre....  jusqu'à  l'an prochain, rencontre que l'on se promet déjà de ne pas manquer !

                                                                                         Une soeur Servite de Marie

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:28
 

 

Logo JMJ Madride 2011


 


160 délégués, représentant 79 diocèses et une quinzaine de communautés, mouvements et services d’Église, se rassemblent le samedi 9 janvier de 9h à 17h à la Maison de la Conférence des évêques de France (58 avenue de Breteuil, 75007 Paris) pour la première journée nationale de préparation des JMJ 2011 de Madrid.

Laïcs, prêtres et religieux(ses) travailleront sur la préparation des JMJ et sur l’opportunité qu’elles représentent pour l’évangélisation et la croissance spirituelle des jeunes de 18 à 30 ans. Ils échangeront avec le P. Igea, délégué de la Conférence épiscopale espagnole pour les JMJ.

Les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ), organisées par l’Église catholique depuis 1986 et ouvertes à tous, réunissent les jeunes du monde entier dans une grande métropole, en présence du Pape. Les JMJ sont le plus grand rassemblement de jeunes dans le monde.

Après Sydney en 2008, Madrid se prépare à accueillir 1,5 million de pèlerins lors des XXVIe JMJ, qui auront lieu du 16 au 21 août 2011. Plus de 60 000 jeunes français sont attendus. Le thème choisi par Benoît XVI pour les JMJ 2011 de Madrid sera : « Enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi » (cf. Col 2,7).

Afin de préparer au mieux cet évènement, le Service National pour l’Evangélisation des Jeunes propose 4 rencontres nationales de préparation. Les délégués et responsables de groupe de pèlerins se retrouveront ainsi à Taizé du dimanche 29 août au jeudi 1er septembre 2010 pour une session de formation et d’approfondissement spirituel.

 

DANS NOTRE DIOCESE, c'est le Père Adam Galazka, père Pallotin de 38 ans et curé de la paroisse d'Osny depuis la rentrée 2009, qui est nommé délégué diocésain pour les JMJ par Mgr Jean-Yves Riocreux.

 

Sce : cef.fr
Janvier 2010


 

 

Logo dla ŚDM Madryt 2011

Znamy logo najbliższego spotkania papieża z młodzieżą wszystkich kontynentów - symbol będzie towarzyszył Światowym Dniom Młodzieży, które odbędą się w Madrycie między 16 a 21 sierpnia 2011 roku.

Na logo opracowane w ciepłych kolorach - czerwonym, pomarańczowym i żółtym - składają się stylizowane litery M i J, zwieńczone krzyżem. M to inicjał Maryi, a zarazem Madrytu, zaś J - wyrazu jóvenes, czyli młodzi.

Symbolika wyobraża młodzież zgromadzoną z Maryją i z papieżem u stóp krzyża. Przypomina kształtem koronę, która zdobi głowę Matki Bożej z Almudeny, patronki Madrytu. Niżej widnieje skrót JMJ - czyli Jornada Mundial de la Juventud - oraz 2011 Madrid.

Autorem logo jest 38-letni grafik José Gil-Nogués, pracujący w Madrycie i Oviedo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 10:02

Louanges vers le ciel

"Si tu veux construire la paix, protège la création":


c'est le message du pape Benoît XVI pour la journée mondial de la paix,
le 1 er janvier 2010.

Le Pape Jean-Paul II a
décidé de célébrer chaque année, le premier janvier, la journée mondiale de la paix et a proposé à chaque fois une large méditation sur ce thème.

(lire le message dans son intégralité sur le site du Vatican, avec toutes les références). Lien ci-dessus.

Message du pape Benoit XVI pour la journée mondiale de la paix, le 1er janvier 2010

SI TU VEUX CONSTRUIRE LA PAIX, PROTEGE LA CREATION

1.Au début de cette nouvelle année, je désire adresser mes vœux de paix les plus fervents à toutes les communautés chrétiennes, aux responsables des Nations, aux hommes et aux femmes de bonne volonté du monde entier. J’ai choisi comme thème pour cette XLIIIème Journée Mondiale de la Paix: Si tu veux construire la paix, protège la création. Le respect de la création revêt une grande importance, car «la création est le début et le fondement de toutes les œuvres de Dieu» et, aujourd’hui, sa sauvegarde devient essentielle pour la coexistence pacifique de l’humanité. Si, en effet, à cause de la cruauté de l’homme envers l’homme, nombreuses sont les menaces qui mettent en péril la paix et le développement intégral authentique de l’homme – guerres, conflits internationaux et régionaux, actes terroristes et violations des droits de l’homme – les menaces engendrées par le manque d’attention – voire même par les abus – vis-à-vis de la terre et des biens naturels, qui sont un don de Dieu, ne sont pas moins préoccupantes. C’est pour cette raison qu’il est indispensable que l’humanité renouvelle et renforce «l’alliance entre l’être humain et l’environnement, qui doit être le miroir de l’amour créateur de Dieu, de qui nous venons et vers qui nous allons».

Considérer la création comme un don de Dieu à l’humanité nous aide à comprendre la vocation et la valeur de l’homme.



2. Dans l’Encyclique Caritas in veritate, j’ai souligné que le développement humain intégral est étroitement lié aux devoirs qui découlent du rapport de l’homme avec l’environnement naturel, considéré comme un don de Dieu fait à tous, dont l’exploitation comporte une commune responsabilité à l’égard de l’humanité tout entière, en particulier envers les pauvres et les générations à venir. J’ai noté, en outre, que lorsque la nature et, en premier lieu, l’être humain sont considérés simplement comme le fruit du hasard ou du déterminisme de l’évolution, la conscience de cette responsabilité risque de s’atténuer dans les esprits. Au contraire, considérer la création comme un don de Dieu à l’humanité nous aide à comprendre la vocation et la valeur de l’homme. Avec le psalmiste, pleins d’émerveillement, nous pouvons proclamer en effet: «À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, que tu en prennes souci?» (Ps 8, 4-5). Contempler la beauté de la création nous aide à reconnaître l’amour du Créateur, Amour qui, comme l’écrit Dante Alighieri, «meut le soleil et les autres étoiles».

Le Pape Jean-Paul II attirait l’attention sur la relation que nous avons, en tant que créatures de Dieu, avec l’univers qui nous entoure.



3. Il y a vingt ans, en consacrant le Message de la Journée Mondiale de la Paix au thème La paix avec Dieu créateur, la paix avec toute la création, le Pape Jean-Paul II attirait l’attention sur la relation que nous avons, en tant que créatures de Dieu, avec l’univers qui nous entoure. «À l’heure actuelle, on constate – écrivait-il – une plus vive conscience des menaces qui pèsent sur la paix mondiale […] à cause des atteintes au respect dû à la nature». Et il ajoutait que la conscience écologique ne doit pas être freinée, mais plutôt favorisée, «en sorte qu’elle se développe et mûrisse en trouvant dans des programmes et des initiatives concrets l’expression qui convient».Auparavant, d’autres parmi mes Prédécesseurs avaient déjà fait allusion à la relation existant entre l’homme et l’environnement. Par exemple, en 1971, à l’occasion du quatre-vingtième anniversaire de l’Encyclique Rerum Novarum de Léon XIII, Paul VI avait souligné que «par une exploitation inconsidérée de la nature, (l’homme) risque de la détruire et d’être, à son tour, la victime de cette dégradation». Et il ajoutait qu’ainsi «non seulement l’environnement matériel devient une menace permanente: pollutions et déchets, nouvelles maladies, pouvoir destructeur absolu, mais c’est le cadre humain que l’homme ne maîtrise plus, créant ainsi pour demain un environnement qui pourra lui être intolérable: problème social d’envergure qui regarde la famille humaine tout entière».

Cet appel est encore plus pressant aujourd’hui.



4. Bien qu’évitant d’entrer dans des solutions techniques spécifiques, l’Église, «experte en humanité», s’empresse de rappeler avec force l’attention sur la relation entre le Créateur, l’être humain et la création. En 1990, Jean-Paul II parlait de «crise écologique» et, en soulignant que celle-ci avait un caractère principalement éthique, il indiquait «la nécessité morale urgente d’une solidarité nouvelle». Cet appel est encore plus pressant aujourd’hui, face aux manifestations croissantes d’une crise qu’il serait irresponsable de ne pas prendre sérieusement en considération. Comment demeurer indifférents face aux problématiques qui découlent de phénomènes tels que les changements climatiques, la désertification, la dégradation et la perte de productivité de vastes surfaces agricoles, la pollution des fleuves et des nappes phréatiques, l’appauvrissement de la biodiversité, l’augmentation des phénomènes naturels extrêmes, le déboisement des zones équatoriales et tropicales? Comment négliger le phénomène grandissant de ce qu’on appelle les «réfugiés de l’environnement»: ces personnes qui, à cause de la dégradation de l’environnement où elles vivent, doivent l’abandonner – souvent en même temps que leurs biens – pour affronter les dangers et les inconnues d’un déplacement forcé? Comment ne pas réagir face aux conflits réels et potentiels liés à l’accès aux ressources naturelles? Toutes ces questions ont un profond impact sur l’exercice des droits humains, comme par exemple le droit à la vie, à l’alimentation, à la santé, au développement.

L'humanité a besoin de redécouvrir les valeurs qui constituent le fondement solide sur lequel bâtir un avenir meilleur pour tous.



5. Toutefois, il faut considérer que la crise écologique ne peut être appréhendée séparément des questions qui s’y rattachent, étant profondément liée au concept même de développement et à la vision de l’homme et de ses relations avec ses semblables et avec la création. Il est donc sage d’opérer une révision profonde et perspicace du modèle de développement, et de réfléchir également sur le sens de l’économie et de ses objectifs, pour en corriger les dysfonctionnements et les déséquilibres. L’état de santé écologique de la planète l’exige; la crise culturelle et morale de l’homme le requiert aussi et plus encore, crise dont les symptômes sont évidents depuis un certain temps partout dans le monde. L’humanité a besoin d’un profond renouvellement culturel; elle a besoin de redécouvrir les valeurs qui constituent le fondement solide sur lequel bâtir un avenir meilleur pour tous. Les situations de crise qu’elle traverse actuellement – de nature économique, alimentaire, environnementale ou sociale – sont, au fond, aussi des crises morales liées les unes aux autres. Elles obligent à repenser le cheminement commun des hommes. Elles contraignent, en particulier, à adopter une manière de vivre basée sur la sobriété et la solidarité, avec de nouvelles règles et des formes d’engagement s’appuyant avec confiance et avec courage sur les expériences positives faites et rejetant avec décision celles qui sont négatives. Ainsi seulement, la crise actuelle devient-elle une occasion de discernement et de nouvelle planification.

Le monde tire son origine de la libre volonté de Dieu, qui a voulu faire participer les créatures à son être, à sa sagesse et à sa bonté.



6. N’est-il pas vrai qu’à l’origine de celle que nous appelons la «nature» dans son sens cosmique, il y a «un dessein d’amour et de vérité»? Le monde «n’est pas le fruit d’une nécessité quelconque, d’un destin aveugle ou du hasard […]. Le monde tire son origine de la libre volonté de Dieu, qui a voulu faire participer les créatures à son être, à sa sagesse et à sa bonté».[9] Dans ses premières pages, le Livre de la Genèse nous reconduit au sage projet du cosmos, fruit de la pensée de Dieu, au sommet duquel sont placés l’homme et la femme, créés à l’image et à la ressemblance du Créateur pour «remplir la terre» et pour «la soumettre» comme des «intendants» de Dieu lui-même (cf. Gn 1, 28). L’harmonie entre le Créateur, l’humanité et la création, que l’Écriture Sainte décrit, a été rompue par le péché d’Adam et d’Ève, de l’homme et de la femme, qui ont désiré prendre la place de Dieu, refusant de se reconnaître comme ses créatures. En conséquence, la tâche de «soumettre» la terre, de la «cultiver et de la garder» a été altérée, et entre eux et le reste de la création est né un conflit (cf. Gn 3, 17-19). L’être humain s’est laissé dominer par l’égoïsme, en perdant le sens du mandat divin, et dans sa relation avec la création, il s’est comporté comme un exploiteur, voulant exercer sur elle une domination absolue. Toutefois, la véritable signification du commandement premier de Dieu, bien mis en évidence dans le Livre de la Genèse, ne consistait pas en une simple attribution d’autorité, mais plutôt en un appel à la responsabilité. Du reste, la sagesse des anciens reconnaissait que la nature est à notre disposition, non pas comme «un tas de choses répandues au hasard», alors que la Révélation biblique nous a fait comprendre que la nature est un don du Créateur, qui en a indiqué les lois intrinsèques, afin que l’homme puisse en tirer les orientations nécessaires pour «la garder et la cultiver » (cf. Gn 2, 15).Tout ce qui existe appartient à Dieu, qui l’a confié aux hommes, mais non pour qu’ils en disposent arbitrairement. Quand, au lieu d’accomplir son rôle de collaborateur de Dieu, l’homme se substitue à Lui, il finit par provoquer la rébellion de la nature «plus tyrannisée que gouvernée par lui». L’homme a donc le devoir d’exercer un gouvernement responsable de la création, en la protégeant et en la cultivant.

L’héritage de la création appartient donc à l’humanité tout entière



7. Malheureusement, on doit constater qu’une multitude de personnes, dans divers pays et régions de la planète, connaissent des difficultés toujours plus grandes à cause de la négligence ou du refus de beaucoup de veiller de façon responsable sur l’environnement. Le Concile œcuménique Vatican II a rappelé que «Dieu a destiné la terre et tout ce qu’elle contient à l’usage de tous les hommes et de tous les peuples». L’héritage de la création appartient donc à l’humanité tout entière. Par contre, le rythme actuel d’exploitation met sérieusement en danger la disponibilité de certaines ressources naturelles non seulement pour la génération présente, mais surtout pour les générations futures. Il n’est pas difficile dès lors de constater que la dégradation de l’environnement est souvent le résultat du manque de projets politiques à long terme ou de la poursuite d’intérêts économiques aveugles, qui se transforment, malheureusement, en une sérieuse menace envers la création. Pour contrer ce phénomène, en s’appuyant sur le fait que «toute décision économique a une conséquence de caractère moral», il est aussi nécessaire que l’activité économique respecte davantage l’environnement. Quand on utilise des ressources naturelles, il faut se préoccuper de leur sauvegarde, en en prévoyant aussi les coûts – en termes environnementaux et sociaux –, qui sont à évaluer comme un aspect essentiel des coûts mêmes de l’activité économique. Il revient à la communauté internationale et aux gouvernements de chaque pays de donner de justes indications pour s’opposer de manière efficace aux modes d’exploitation de l’environnement qui lui sont nuisibles. Pour protéger l’environnement, pour sauvegarder les ressources et le climat, il convient, d’une part, d’agir dans le respect de normes bien définies, également du point de vue juridique et économique, et, d’autre part, de tenir compte de la solidarité due à ceux qui habitent les régions plus pauvres de la terre et aux générations futures.

Une responsabilité que les générations présentes ont envers les générations à venir.



8. La mise en place d’une solidarité intergénérationnelle loyale semble en effet urgente. Les coûts découlant de l’usage des ressources environnementales communes ne peuvent être à la charge des générations futures: «Héritiers des générations passées et bénéficiaires du travail de nos contemporains, nous avons des obligations envers tous, et nous ne pouvons nous désintéresser de ceux qui viendront agrandir après nous le cercle de la famille humaine. La solidarité universelle qui est un fait, et un bénéfice pour nous, est aussi un devoir. Il s’agit d’une responsabilité que les générations présentes ont envers les générations à venir, une responsabilité qui appartient aussi aux Etats individuellement et à la Communauté internationale ». L’usage des ressources naturelles devrait être tel que les avantages immédiats ne comportent pas de conséquences négatives pour les êtres vivants, humains et autres, présents et futurs; que la sauvegarde de la propriété privée ne fasse pas obstacle à la destination universelle des biens; que l’intervention de l’homme ne compromette pas la fécondité de la terre, pour le bien d’aujourd’hui et celui de demain. Au-delà d’une loyale solidarité intergénérationnelle, l’urgente nécessité morale d’une solidarité intra-générationnelle renouvelée doit être réaffirmée, spécialement dans les relations entre les pays en voie de développement et les pays hautement industrialisés: «la communauté internationale a le devoir impératif de trouver les voies institutionnelles pour réglementer l’exploitation des ressources non renouvelables, en accord avec les pays pauvres, afin de planifier ensemble l’avenir». La crise écologique montre l’urgence d’une solidarité qui se déploie dans l’espace et le temps. Il est en effet important de reconnaître, parmi les causes de la crise écologique actuelle, la responsabilité historique des pays industrialisés. Les pays moins développés, et en particulier les pays émergents, ne sont pas toutefois exonérés de leur propre responsabilité par rapport à la création, parce que tous ont le devoir d’adopter graduellement des mesures et des politiques environnementales efficaces. Ceci pourrait se réaliser plus facilement s’il y avait des calculs moins intéressés dans l’assistance, dans la transmission des connaissances et l’utilisation de technologies plus respectueuses de l’environnement.

Je souhaite donc l’adoption d’un modèle de développement basé sur le caractère central de l’être humain.



9. Il est hors de doute que l’un des points principaux que la communauté internationale doit affronter, est celui des ressources énergétiques en trouvant des stratégies communes et durables pour satisfaire les besoins en énergie de cette génération et des générations futures. A cette fin, il est nécessaire que les sociétés technologiquement avancées soient disposées à favoriser des comportements plus sobres, réduisant leurs propres besoins d’énergie et améliorant les conditions de son utilisation. Simultanément, il convient de promouvoir la recherche et l’application d’énergies dont l’impact environnemental est moindre et la «redistribution planétaire des ressources énergétiques … afin que les pays qui n’en ont pas puissent y accéder». La crise écologique offre donc une opportunité historique pour élaborer une réponse collective destinée à convertir le modèle de développement global selon une orientation plus respectueuse de la création et en faveur du développement humain intégral, s’inspirant des valeurs propres de la charité dans la vérité. Je souhaite donc l’adoption d’un modèle de développement basé sur le caractère central de l’être humain, sur la promotion et le partage du bien commun, sur la responsabilité, sur la conscience d’un changement nécessaire des styles de vie et sur la prudence, vertu qui indique les actes à accomplir aujourd’hui en prévision de ce qui peut arriver demain.

Renforcer l’alliance entre l’être humain et l’environnement appelé à être le reflet de l’amour créateur de Dieu.



10. Afin de conduire l’humanité vers une gestion d’ensemble plus durable de l’environnement et des ressources de la planète, l’homme est appelé à engager son intelligence dans le domaine de la recherche scientifique et technologique et dans l’application des découvertes qui en découlent. La «nouvelle solidarité» que Jean-Paul II propose dans le Message pour la Journée Mondiale de la Paix de 1990, et la «solidarité mondiale» à laquelle j’ai moi-même fait appel dans le Message pour la Journée Mondiale de la Paix de 2009, sont des attitudes essentielles pour orienter les efforts en vue de la sauvegarde de la création, par un système de gestion des ressources de la terre mieux coordonné au niveau international, surtout au moment où apparaît, de façon toujours plus évidente, la forte relation qui existe entre la lutte contre la dégradation environnementale et la promotion du développement humain intégral. Il s’agit d’une dynamique incontournable, car «le développement intégral de l’homme ne peut aller sans le développement solidaire de l’humanité». Nombreux sont aujourd’hui les possibilités scientifiques et les chemins d’innovation potentiels, grâce auxquels il serait possible de fournir des solutions satisfaisantes et harmonieuses à la relation de l’homme avec l’environnement. Par exemple, il faut encourager les recherches orientées vers la découverte de procédés plus efficaces pour utiliser les grandes potentialités de l’énergie solaire. Une attention soutenue doit également être portée au problème désormais planétaire de l’eau et à l’ensemble du système hydrogéologique, dont le cycle revêt une importance primordiale pour la vie sur la terre et dont la stabilité risque d’être fortement menacée par les changements climatiques. De même, des stratégies ajustées de développement rural, centrées sur les petits cultivateurs et sur leurs familles, doivent être explorées, de même il faut aussi préparer des politiques appropriées pour la gestion des forêts, pour l’élimination des déchets, pour la valorisation des synergies existantes entre l’opposition aux changements climatiques et la lutte contre la pauvreté. Il faut des politiques nationales ambitieuses, accompagnées par un engagement international qui apportera d’importants avantages surtout à moyen et long terme. Il est nécessaire, enfin, de sortir de la logique de la seule consommation pour promouvoir des formes de production agricole et industrielle respectueuses de l’ordre de la création et satisfaisantes pour les besoins essentiels de tous. La question écologique ne doit pas être affrontée seulement en raison des perspectives effrayantes que la dégradation environnementale dessine à l’horizon; c’est la recherche d’une authentique solidarité à l’échelle mondiale, inspirée par les valeurs de la charité, de la justice et du bien commun, qui doit surtout la motiver. D’ailleurs, comme j’ai déjà eu l’occasion de le rappeler, «la technique n’est jamais purement technique. Elle montre l’homme et ses aspirations au développement, elle exprime la tendance de l’esprit humain au dépassement progressif de certains conditionnements matériels. La technique s’inscrit donc dans la mission de «cultiver et de garder la terre» (cf. Gn 2, 15), que Dieu a confiée à l’homme, et elle doit tendre à renforcer l’alliance entre l’être humain et l’environnement appelé à être le reflet de l’amour créateur de Dieu».

Nous sommes tous responsables de la protection et du soin de la création. Cette responsabilité ne connaît pas de frontières.



11. Il apparaît toujours plus clairement que le thème de la dégradation environnementale met en cause les comportements de chacun de nous, les styles de vie et les modèles de consommation et de production actuellement dominants, souvent indéfendables du point de vue social, environnemental et même économique. Un changement effectif de mentalité qui pousse chacun à adopter de nouveaux styles de vie, selon lesquels «les éléments qui déterminent les choix de consommation, d’épargne et d’investissement soient la recherche du vrai, du beau et du bon, ainsi que la communion avec les autres hommes pour une croissance commune», devient désormais indispensable. On doit toujours plus éduquer à construire la paix à partir de choix de grande envergure au niveau personnel, familial, communautaire et politique. Nous sommes tous responsables de la protection et du soin de la création. Cette responsabilité ne connaît pas de frontières. Selon le principe de subsidiarité, il est important que chacun s’engage à son propre niveau, travaillant afin que soit dépassée la suprématie des intérêts particuliers. Un rôle de sensibilisation et de formation incombe en particulier aux divers sujets de la société civile et aux Organisations non-gouvernementales, qui se dépensent avec détermination et générosité à l’expansion d’une responsabilité écologique, qui devrait être toujours plus attachée au respect de «l’écologie humaine». Il faut, en outre, rappeler la responsabilité des médias dans ce domaine en proposant des modèles positifs dont on puisse s’inspirer. S’occuper de l’environnement demande donc une vision large et globale du monde; un effort commun et responsable pour passer d’une logique centrée sur l’intérêt nationaliste égoïste à une vision qui embrasse toujours les besoins de tous les peuples. On ne peut rester indifférents à ce qui arrive autour de nous, parce que la détérioration de n’importe quelle partie de la planète retomberait sur tous. Les relations entre les personnes, les groupes sociaux et les États, comme entre l’homme et l’environnement, sont appelées à prendre le style du respect et de la «charité dans la vérité». Dans ce vaste contexte, il est plus que jamais souhaitable que les efforts de la communauté internationale visant à obtenir un désarmement progressif et un monde privé d’armes nucléaires – dont la seule présence menace la vie de la planète et le processus de développement intégral de l’humanité actuelle et future – se concrétisent et trouvent un consensus.

12. L’Église a une responsabilité vis-à-vis de la création et elle pense qu’elle doit l’exercer également dans le domaine public, pour défendre la terre, l’eau et l’air, dons du Dieu Créateur à tous, et, avant tout, pour protéger l’homme du danger de sa propre destruction. La dégradation de la nature est, en effet, étroitement liée à la culture qui façonne la communauté humaine, c’est pourquoi «quand l’“écologie humaine” est respectée dans la société, l’écologie proprement dite en tire aussi avantage». On ne peut exiger des jeunes qu’ils respectent l’environnement, si on ne les aide pas, en famille et dans la société, à se respecter eux-mêmes: le livre de la nature est unique, aussi bien à propos de l’environnement que de l’éthique personnelle, familiale et sociale. Les devoirs vis-à-vis de l’environnement découlent des devoirs vis-à-vis de la personne considérée en elle-même, et en relation avec les autres. J’encourage donc volontiers l’éducation à une responsabilité écologique, qui, comme je l’ai indiqué dans l’encyclique Caritas in veritate, préserve une authentique «écologie humaine», et affirme ensuite avec une conviction renouvelée l’inviolabilité de la vie humaine à toutes ses étapes et quelle que soit sa condition, la dignité de la personne et la mission irremplaçable de la famille, au sein de laquelle on est éduqué à l’amour envers le prochain et au respect de la nature.Il faut sauvegarder le patrimoine humain de la société. Ce patrimoine de valeurs a son origine et est inscrit dans la loi morale naturelle, qui est à la base du respect de la personne humaine et de la création.

Si nous prenons soin de la création, nous constatons que Dieu, par l’intermédiaire de la création, prend soin de nous.



13. Enfin, un fait hautement significatif à ne pas oublier est que beaucoup trouvent la tranquillité et la paix, se sentent renouvelés et fortifiés, lorsqu’ils sont en contact étroit avec la beauté et l’harmonie de la nature. Il existe donc une sorte de réciprocité: si nous prenons soin de la création, nous constatons que Dieu, par l’intermédiaire de la création, prend soin de nous. Par ailleurs, une conception correcte de la relation de l’homme avec l’environnement ne conduit pas à absolutiser la nature ni à la considérer comme plus importante que la personne elle-même. Si le Magistère de l’Église exprime sa perplexité face à une conception de l’environnement qui s’inspire de l’éco-centrisme et du bio-centrisme, il le fait parce que cette conception élimine la différence ontologique et axiologique qui existe entre la personne humaine et les autres êtres vivants. De cette manière, on en arrive à éliminer l’identité et la vocation supérieure de l’homme, en favorisant une vision égalitariste de la «dignité» de tous les êtres vivants. On se prête ainsi à un nouveau panthéisme aux accents néo-païens qui font découler le salut de l’homme de la seule nature, en son sens purement naturaliste. L’Église invite au contraire à aborder la question de façon équilibrée, dans le respect de la «grammaire» que le Créateur a inscrite dans son œuvre, en confiant à l’homme le rôle de gardien et d’administrateur responsable de la création, rôle dont il ne doit certes pas abuser, mais auquel il ne peut se dérober. En effet, la position contraire qui absolutise la technique et le pouvoir humain, finit par être aussi une grave atteinte non seulement à la nature, mais encore à la dignité humaine elle-même.

Si tu veux construire la paix, protège la création : un défi urgent à relever par un engagement commun renouvelé.



14. Si tu veux construire la paix, protège la création. La recherche de la paix de la part de tous les hommes de bonne volonté sera sans nul doute facilitée par la reconnaissance commune du rapport indissoluble qui existe entre Dieu, les êtres humains et la création tout entière. Les chrétiens, illuminés par la Révélation divine et suivant la Tradition de l’Église, offrent leur contribution propre. Ils considèrent le cosmos et ses merveilles à la lumière de l’œuvre créatrice du Père et rédemptrice du Christ qui, par sa mort et sa résurrection, a «tout réconcilié […] sur la terre et dans les cieux» (Col 1, 20) avec Dieu. Le Christ, crucifié et ressuscité, a fait don à l’humanité de son Esprit sanctificateur, qui conduit le cours de l’histoire, dans l’attente du jour où le retour glorieux du Seigneur inaugurera «un ciel nouveau et une terre nouvelle» (2 P 3, 13) où résideront pour toujours la justice et la paix. Toute personne a donc le devoir de protéger l’environnement naturel pour construire un monde pacifique. C’est là un défi urgent à relever par un engagement commun renouvelé. C’est aussi une opportunité providentielle pour offrir aux nouvelles générations la perspective d’un avenir meilleur pour tous. Que les responsables des nations et tous ceux qui, à tous les niveaux, prennent à cœur les destinées de l’humanité en soient conscients: la sauvegarde de la création et la réalisation de la paix sont des réalités étroitement liées entre elles! C’est pourquoi, j’invite tous les croyants à élever leur fervente prière vers Dieu, Créateur tout-puissant et Père miséricordieux, afin qu’au cœur de tout homme et de toute femme résonne, soit accueilli et vécu cet appel pressant: Si tu veux construire la paix, protège la création.

Du Vatican, le 8 décembre 2009.

 

Service communication
Décembre 2009

 

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 22:22

37 vers la Pologne

Witaj w Polsce : bienvenue en Pologne.
Ils sont 37 à partir pour Poznan en Pologne où se déroulera la rencontre européenne de Taizé. Lundi 28 décembre, les jeunes du diocèse ont démarré leur pèlerinage de confiance, accompagnés par les pères Rémy Kurowski et Jean-Michel Rapaud. Direction la Pologne en car où ils vivront cinq jours de rencontres et de prière à Poznan. Ils y retrouveront des milliers de jeunes du monde entier et seront accueillis par les communautés chrétiennes et les familles de la ville.
Mgr Riocreux, déjà en Pologne, les rejoindra à Poznan. « Je me réjouis de cette perspective », annonce-t-il.
Depuis 1978, chaque année, aux alentours du nouvel an, la communauté de Taizé organise une rencontre dans une ville d’Europe. Elles ont déjà eu lieu à Paris, Barcelone, Londres, Rome, Prague, Vienne, Munich, Budapest, Zagreb, Genève.
Cette rencontre baptisée pèlerinage de confiance est d’abord une rencontre avec le Christ ressuscité et avec les autres. Grâce à la prière commune, chacun se rend disponible à Dieu. Et par le partage et l’hospitalité, tous acceptent de dépasser les frontières et les différences pour s’accueillir mutuellement. 
A l’occasion de la rencontre de Poznan, frère Alois, prieur de la communauté de Taizé basée en Bourgogne, publiera une « lettre de Chine » traduite dans une cinquantaine de langues et que les jeunes trouveront à leur arrivée en Pologne. Taizé entretient des relations avec des chrétiens de Chine depuis plus de 20 ans. Comme signe d’amitié, la communauté a fait imprimer cette année un million de bibles en chinois et les a fait distribuer dans toutes les régions du pays.



lundi 4 janvier 2010

POLONIA semper fidelis

Le titre en latin évoque bien sûr la Pologne, cette "Pologne toujours fidèle" que je viens de visiter pendant une semaine. En effet, à l'occasion du rassemblement européen de Taizé qui s'est déroulé la semaine dernière à Poznan, j'ai pu retrouver ce pays que j'ai visité maintes fois depuis 1987. Joie pour moi de répondre aux invitations de mon grand ami, le Père Stanislas Lada, curé de paroisse dans la banlieue de Gdansk ainsi qu'à celle de Mgr Hoser, nouvel évêque de Varsovie-Praha.

Le lendemain de Noël, après quelques heures d'avion, me voici dans cette ville symbole de Gdansk, où j'ai eu la grâce de venir pour les deux messes historiques avec Jean Paul II en 1987 et en 1999. Accueilli à l'aéroport par le Père Lada, je retrouve aussi l'archevêque émérite, Mgr Goclowski. Il nous reçoit généreusement et nous rappelons les souvenirs, notamment celui de son pélerinage à Lourdes avec les handicapés de son diocèse il y a deux ans. Accueil chaleureux à l'évêché, tout comme dans deux familles honorées de notre présence. Dans l'une d'elle, nous sommes même gratifiés d'un concert avec toute la famille, parents et enfants. Peuple fervent, la Pologne est aussi un peuple de musiciens, dont le plus célèbre Chopin, inhumé à Paris.

Le dimanche, j'assiste à une succession de messes dans la belle église de Pruscz, avec des enfants, des familles en cette fête de la Sainte Famille. Moment émouvant lorsque les couples se donnant la main renouvellent leur engagement de mariage.

Puis, nous voici en route vers Varsovie. La neige persistante ne prive pas le Père Stanislas de notre bonheur d'être ensemble pour échanger et prier. Il répond aux multiples questions concernant le pays (38 millions d'habitants) et l'Eglise ( la pratique religieuse est de 40%, voire 65% dans le diocèse de Tarnow). Impressionné par les vocations - près de 6000 séminaristes-, je le suis aussi par le changement économique.

Et le lendemain, lors d''une visite du diocèse de Mgr Henryk Hoser, nous voyons les constructions multiples et découvrons 10 chantiers des nouvelles églises nécessaires pour le culte. Superbes constructions préparées et financées par les paroissiens nouvellement installés dans ces quartiers de la banlieue de Varsovie. Les rencontres avec les prêtres, des jeunes et des religieuses nous montrent que cette Pologne est vraiment semper fidelis. Je puis en témoigner lors de deux interviews dans les deux radios catholiques à Varsovie et à Poznan.

Avant d'arriver dans cette ville historique de Poznan- c'est là que l'Eglise catholique a commencé en 966- nous nous arrêtons à Niepokalanow, le couvent fondé par le franciscain Maximilien Kolbe dans les années 30. Celui ci mourra à Auscwitz le 14 août 1941en ayant pris la place d'un père de famille. Il a été canonisé à Rome par Jean Paul II en 1982. Nous célébrons la messe, partageons un repas avec les franciscains (ils sont 130 actuellement... et ils étaient 700 au moment de Maximilien Kolbe), visitons le Musée, prions dans plusieurs chapelles. Emotion intense comme lorsque j'avais découvert la cellule où il était mort de faim et de soif dans le camp de la mort. L'histoire dit que, lorsqu'il vivait son agonie, il regardait avec amour ses bourreaux nazis.

Poznan. But du voyage. A nouveau, l'accueil à l'archevêché par Mgr Gadecki est chaleureux. Avant la prière avec les 30.000 jeunes présents - dont 1500 de France-, diner officiel permettant de bons échanges avec les cardinaux Glemp et Dziwicz, avec les évêques polonais, mais aussi belge, italien, hollandais et surtout avec le cher frère Aloïs, successeur du frère Roger comme prieur de Taizé, ainsi que le frère Marek, né à Poznan et frère à Taizé depuis 20 ans.

C'est là, à Poznan, que nous terminons l'année en prière dans la cathédrale. Le moment spirituel est suivi d'une grande fête avec les jeunes français du Val d'Oise et les Polonais qui nous accueillent.

Ce séjour pour ce rassemblement nous aura permis de témoigner aussi de notre Eglise de France, puisque celle ci était bien représentée par ces jeunes accompagnés de nombreux prêtres (plusieurs de notre diocèse!) et trois évêques, ceux de Bourges, Autun et...Pontoise.

Le pasteur de l'Eglise catholique en Val d'Oise est heureux de témoigner de cette Polonia semper fidelis qui se prépare aux béatifications en cette année 2010 du Père Popieluszko, assassiné en 1984 et du plus grand polonais de l'histoire, le pape Jean Paul II.

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article
21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 22:13
SDF et la solitude


" Sur le sol, gît un S.D.F

Pour lui la vie n’est plus qu’un cri

Dans l’étable, Marie, Joseph veillent

L’enfant Jésus sourit

Le bœuf et l’âne le réchauffent

De leur grand souffle doux et chaud

Bonheur parfait sous un toit de chaume.

 

Jésus est né, le Monde est beau.

L’Homme à très froid, son cœur avide

Berce son chien contre son corps.

Tout à coup il se sent vide

Son chien est lourd, son chien est mort

Puis il s’endort, fait un beau rêve

Il est près de l’Enfant Jésus

Il est presque heureux, qui l’eut cru ?

 

Il a trouvé le bon refuge

Près de l’Enfant Jésus beau tendre et joli

Noël lui offre un peu de trêve.

Qui lui a offert une très jolie luge

Pour son départ vers l’infini… »


Mme  Emilienne MICHEL
 

Repost 0
Published by Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs - dans Information
commenter cet article

Présentation

  • : Congrégation des Soeurs Franciscaines
  • Congrégation des Soeurs Franciscaines
  • : Congrégation vouée au service des malades,fondée en Pologne en 1881.Diffuse en permanence L'apostolat dans différents pays.
  • Contact

Bienvenue-Witamy

 Pieta-01.jpg         Bonjour à tous -Witamy         
Bienvenue à tous et à toutes .Merci pour votre passage sur notre site.La congrégation des soeurs Franciscaines de Notre dame des Douleurs oeuvre avec volonté et acharnement pour soulager et accompagner les plus meurtris par la vie,en leur prodiguant les soins physiques et spirituels nécéssaires à leur bien-être.

Dziękujemy wszystkim odwiedzającym nasze stronice internetowe za poświecony czas na przeglądnięcie artykułów i zapoznanie się z naszym posłannictwem i misją w Kościele. Zgromadzenie Córek Matki Bożej Bolesnej zgodnie z charyzmatem Założycieli stara się służyć i pomagać ubogim,chorym i cierpiącym.
Zgromadzenie świadome ogromu pracy w tej dziedzinie, przychodzi z pomocą potrzebującym. Podejmuje dzieła z przekonaniem i oddaniem aby w miarę możliwosci poprawić i stworzyć lepsze warunki życia człowieka. 

Centre de soins infirmiers

      
Centre de soins infirmiers des Sœurs

29, rue du Marché
95160 Montmorency
Tel:01.39.64.75.40


Permanence au Centre:
de: 12h à 12h30
      16h à 17h
      19h à 19h30
Soins infirmiers à domicile sur RV

Place des Victimes du V2

95170 Deuil la Barre

Tel :01.39.83.15.52

 

Permanence :

de :   12h à 12h30

et de: 18h à 18h 30
Samedi et Dimanche sur RV

Soins infirmiers à domicile

Sur RV

Messes à Deuil et Montmorency

Messes dominicales à Deuil la Barre
Samedi à 18 h à Notre Dame

dimanche à 9h.30 
en l'église Notre Dame
Place des Victimes du V2
à 11h
en l'église Saint Louis
10 rue du Chateau

 

Messes dominicales à Montmorency

samedi à 18h30 à la Collégiale

dimanche à 10h

en l'église St.François

à 11h15

à la Collégiale

Visit from 10/09/07