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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 21:37

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 Conclusion de la XXVIIIe journée mondiale de la jeunesse

Anne Kurian RIO DE JANEIRO, 28 juillet 2013 (Zenit.org) -

 

Trois millions de jeunes selon les organisateurs étaient présents pour la messe conclusive des XXVIIIe journées mondiales de la jeunesse de Rio 2013, sur la plage brésilienne de Copacabana.

Journée de fête et de joie qui a été marquée en prime par une victoire météorologique : après une semaine de pluie, le soleil a couronné cette dernière journée, égayant de ses rayons l’immense nef de sable en forme de demi-lune, où les jeunes avaient passé la nuit, au bord de l’océan, après la veillée de samedi.

Venu en hélicoptère de la résidence de Sumaré où il logeait durant les JMJ, le pape a longé le bord de mer 4 km en jeep ouverte, sous les acclamations des jeunes des quatre coins du monde, qui lançaient leurs drapeaux dans la papamobile.

Le pape François n’a pas dérogé à son habitude d’interaction avec la foule, s’arrêtant pour admirer les drapeaux, bénir des enfants, ou encore boire un « maté », boisson argentine offerte par un participant.

A son arrivée sur l’immense podium, et pendant qu’il revêtait ses ornements pour la célébration, les jeunes ont interprété « le plus grand flash-mob du monde », une chorégraphie qu’ils avaient répétée à plusieurs reprises durant leur séjour.

Il n’y a à ce jour pas de record qui atteindrait trois millions de personnes…

Deux présidentes ont pris part à la messe: Mme Dilma Roussef, présidente du Brésil, et Mme Cristina Fernandez de Kirchner, présidente de l'Argentine.

La messe internationale s’est déroulée entre profond recueillement et chants très vivants, couleur locale.

Introduisant la célébration, Mgr Orani João Tempesta, archevêque de São Sebastião do Rio de Janeiro, a remercié le pape d’avoir été « les bras et le cur du Christ pour nous ».

Lors de son homélie, le pape François a donné aux jeunes trois directives pour leur retour chez eux : « Allez, sans peur, pour servir ».

Car si « cela a été beau de participer aux Journées mondiales de la Jeunesse, de vivre la foi avec des jeunes provenant des quatre coins du monde », il s’agit maintenant « d’aller et transmettre cette expérience aux autres ».

Où aller ? « Il n’y a pas de frontières, il n’y a pas de limites... L’Évangile est pour tous et non pour quelques-uns. Il n’est pas seulement pour ceux qui semblent plus proches, plus réceptifs, plus accueillants. Il est pour tous », a-t-il répondu : « N’ayez pas peur d’aller, et de porter le Christ en tout milieu, jusqu’aux périphéries existentielles, également à celui qui semble plus loin, plus indifférent.

Le Seigneur est à la recherche de tous ». Le pape a formulé une objection : « je n’ai aucune préparation spéciale, comment puis-je aller et annoncer l’Évangile ? ».

Et il y a répondu en invitant à la confiance : « N’aie pas peur ! Quand nous allons annoncer le Christ, c’est Lui-même qui nous précède et nous guide.

Jésus ne ne vous laisse jamais seuls ! Il vous accompagne toujours ». De plus, les jeunes ne sont pas envoyés en mission « seuls », mais avec « l’Église tout entière et la communion des Saints » : « Quand nous affrontons ensemble les défis, alors nous sommes forts, nous découvrons des ressources que nous ne pensions pas avoir ».

Pour le pape, l’évangélisation, c’est d’abord « une vie de service » : « Évangéliser, c’est témoigner en premier l’amour de Dieu, c’est dépasser nos égoïsmes, c’est servir en nous inclinant pour laver les pieds de nos frères comme a fait Jésus ».

 

 

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« Chers jeunes, en retournant chez vous n’ayez pas peur d’être généreux avec le Christ, de témoigner de son Évangile... Jésus Christ compte sur vous !

L’Église compte sur vous !

Le pape compte sur vous ! », a-t-il conclu.

Au moment de l’offertoire,un couple a porté le ciboire avec leur petite fille handicapée, souffrant d’anencéphalie elle est née privée d’une grande partie du cerveau.

C’est le pape François qui a personnellement demandé sa présence. Les parents de la petite fille l’ont présentée au pape François lorsqu’il quittait la cathédrale Saint Sébastien de Rio, après la messe de samedi avec les religieux.

Le couple a confié que, alors que, légalement, ils auraient pu avorter, ils avaient décidé de célébrer sa vie. La majeure partie des enfants atteints d’anencéphalie ne survivent pas ou sont avortés avant que la grossesse n’arrive à son terme. Le pape a accueilli cette petite fille « en signe d’accueil et d’offrande de la vie à Dieu », a expliqué le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, lors d'une conférence.

En conclusion de la célébration, le cardinal Stanisław Ryłko, président du Conseil pontifical pour les laïcs, a remercié le pape au nom des jeunes : « au terme de ces merveilleuses et inoubliables journées vécues à Rio de Janeiro, le cur rempli de joie, les jeunes désirent vous exprimer, Saint-Père, leur attachement et leur gratitude ».

Il a également exprimé leur reconnaissance au pape émérite Benoît XVI, « qui a choisi Rio de Janeiro et qui a donné aux jeunes un très beau message, pour les guider en chemin pendant leur préparation spirituelle » et enfin « envers le bienheureux Jean-Paul II pour le don providentiel des JMJ qu’il a fait à l’Église, dans l’attente de sa canonisation ».

Le pape a ensuite remis des statuettes blanches du Christ rédempteur du Corcovado à des représentants des cinq continents, en signe du mandat missionnaire reçu durant ces JMJ : « Allez et de toutes les nations faites des disciples ! » (cf. Mt 28,18).

Puis il a introduit la prière de l’angélus en annonçant solennellement que la prochaine JMJ aurait lieu en Pologne, en Cracovie, en 2016.

Les trois millions de jeunes ont exprimé en ovation leur enthousiasme pour ce nouveau rendez-vous. La rencontre s’est terminée en chants, embrassades, ovations, agitations de drapeaux. Tandis que le pape a repris l’hélicoptère pour rentrer déjeuner à Sumaré, une joie éclatante parcourait l’immense foule.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 14:26

 

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Il se passe toujours quelque chose d'imprévu dans le dialogue entre le pape François et la foule, le dimanche à l'angélus de midi. L'allocution du pape avant l'angélus de ce dimanche 30 juin, place Saint-Pierre, pourrait s'appeler "l'angélus de la liberté de conscience" ou "l'angélus de Benoît XVI".

En effet, le pape y a cité Benoît XVI comme un "exemple merveilleux" de la liberté de la conscience, du "dialogue intérieur avec Dieu" dans la conscience et de la décision libre et ferme prise en conscience devant Dieu.

La foule a applaudi spontanément l'exemple de Benoît XVI, puis le pape a encouragé les applaudissements d'un geste de la main, avant de lâcher lui même les feuilles de son discours pour applaudir des deux mains.

Le pape a longuement insisté sur la liberté du Christ et a exhorté les chrétiens à être eux aussi "libres", donc "créatifs": "Jésus nous veut, nous, chrétiens, libres, comme lui, de cette liberté qui vient de ce dialogue avec le Père, de ce dialogue avec Dieu."

"Jésus n'impose jamais: Jésus est humble, il invite. Si tu veux, viens. Et l'humilité de Jésus est ainsi, Lui, il nous invite toujours. Il n'impose pas", a souligné le pape en sortant de son discours écrit.

 

Jésus nous veut libres

 

Il soulignait aussi la liberté souveraine du Christ, et son secret: il n'était pas tout seul! "Jésus, au cours de son existence terrestre, n'était pas pour ainsi dire "télécommandé": il était le Verbe incarné, le Fils de Dieu fait homme, et à un certain moment, il a pris la ferme décision de monter à Jérusalem pour la dernière fois; une décision prise dans sa conscience, mais pas tout seul: ensemble, avec le Père, en union totale avec lui! (…) Et dans le Père Jésus trouvait la force et la lumière pour son chemin", a expliqué le pape.

 

Soulignant que le Christ veut la même liberté pour les chrétiens, il a ajouté d'abondance du coeur: "Jésus ne veut pas des chrétiens égoïstes, qui suivent leur propre "ego" - ne parlent pas avec Dieu -, ni des chrétiens faibles, des chrétiens qui n'ont pas de volonté, de chrétiens "télécommandés", incapables de créativité, qui cherchent toujours d'être connectés à la volonté d'un autre, et ne sont pas libres. Jésus nous veut libres! Et cette liberté, où se fait-elle? Elle se fait dans le dialogue avec Dieu dans la conscience de chacun. Si un chrétien ne sait pas parler avec Dieu, ne sait pas entendre Dieu dans sa conscience, il n'est pas libre. Il n'est pas libre.

 

" Et cela s'apprend, a encore expliqué le pape François: "Nous devons apprendre à écouter davantage notre conscience. Mais attention! Cela ne signifie pas suivre mon propre moi, faire ce qui m'intéresse, ce qui me convient, ou qui me plaît… Ce n'est pas cela! La conscience est l'espace intérieur de l'écoute de la vérité, du bien, de l'écoute de Dieu; c'est le lieu intérieur de ma relation avec lui, qui parle à mon coeur, et m'aide à discerner, à comprendre la route que je dois parcourir, et une fois la décision prise, à avancer, à rester fidèle.

 

" Un exemple récent, merveilleux"

 

Puis le pape rappelé l'exemple de son prédécesseur: "Nous nous avons eu un exemple merveilleux de comment est ce rapport avec Dieu dans la conscience. Un exemple récent, merveilleux. Le pape Benoît XVI nous a donné ce grand exemple [la foule se met à applaudir, le pape François aussi laisse son discours pour applaudir des deux mains], quand le Seigneur lui a fait comprendre, dans la prière, quel était le pas qu'il devait accomplir. Il a suivi sa conscience, c'est-à-dire la volonté de Dieu qui parlait à son coeur, avec un grand sens du discernement et avec courage. Et cet exemple, de notre père, nous fait tellement de bien, à nous tous, comme un exemple à suivre". [Nouveaux applaudissements]

 

Enfin, il a souligné la liberté de la Vierge Marie, avec cette prière: "Que Marie nous aide à devenir toujours davantage des hommes et des femmes de conscience, libres, dans la conscience, parce que c'est dans la conscience, que se donne le dialogue avec Dieu. Des hommes et des femmes capables d'écouter la voix de Dieu et de la suivre avec décision."

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 22:24

Homélie du samedi 25 mai 2013

Qu'arrive-t-il si une maman célibataire veut faire baptiser son enfant? Sans compter les coûts des cérémonies, les papiers à fournir: autant d'obstacles, pire, de « douanes » pastorales que déplore le pape.  Or, le chrétien ne doit pas être « contrôleur de la foi » mais « facilitateur », a déclaré le pape François lors de la messe du samedi 25 mai 2013. 

 

Le pape a commenté l’Evangile du jour, où les disciples éloignent des enfants, rapportent L'Osservatore Romano et Radio Vatican. Les disciples voulaient « une bénédiction générale et puis tout le monde dehors », a-t-il fait observer, mais Jésus se fâche : « Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. »

La douane pastorale

Les apôtres, a constaté le pape, ne le faisaient pas « par méchanceté » : ils voulaient simplement aider Jésus, tout comme à Jéricho ils essayaient de faire taire l’aveugle. Leur attitude signifie : « le protocole ne le permet pas : c’est la seconde personne de la Trinité ! ». Pour le pape, « tant de chrétiens » agissent ainsi.

Il a donné l’exemple de deux fiancés qui se présentent au secrétariat d’une paroisse pour demander le mariage et, au lieu de « soutien ou de félicitations », ils entendent parler « des coûts de la cérémonie » ou de la « régularité des papiers ».

 

De même, une maman célibataire qui se rend en paroisse, demander le baptême pour son enfant et s’entend répondre « par un chrétien ou une chrétienne » : non, « tu ne peux pas, tu dois être mariée ».  

« Regardez cette jeune fille qui a eu le courage d’aller jusqu’au bout de sa grossesse… Que trouve-t-elle ? Une porte fermée », a dénoncé le pape, pour qui « ce n’est pas un bon zèle pastoral. Cela éloigne du Seigneur, cela n’ouvre pas les portes ».

« Jésus, a-t-il rappelé, a institué sept sacrements » et par cette attitude le chrétien « en institue un huitième, le sacrement de la douane pastorale » : celui qui a la possibilité « d’ouvrir la porte en rendant grâce à Dieu », fait tout le contraire.

Tant de fois, a-t-il déploré, le chrétien se fait « contrôleur de la foi au lieu de devenir facilitateur de la foi des personnes ». C’est la « tentation de s’approprier le Seigneur », tentation qui « commencé dès le temps de Jésus, avec les apôtres ».

Faciliter la foi

« Jésus s’indigne quand il voit ces attitudes », car au final, c’est « son peuple fidèle, les personnes qui l’aiment tant », qui en souffrent : cette attitude « ne fait pas de bien aux gens, au peuple de Dieu ».

La bonne attitude, a expliqué le pape, est au service de la foi : il s’agit de « la faciliter, la faire croître, aider à la faire croître ».

La foi du peuple de Dieu est « une foi simple », a-t-il estimé : peut-être ne savent-ils pas bien expliquer ce qu’est la Vierge, « pour ceci il faut demander à un théologien ». Mais celui qui veut « savoir comment on aime Marie », c'est « le peuple de Dieu » qui le lui apprendra « mieux et bien ».

Le peuple de Dieu « sait toujours s’approcher pour demander quelque chose à Jésus », a-t-il poursuivi, évoquant « une humble dame argentine qui demandait à un prêtre une bénédiction. Le prêtre lui a dit : Mais madame vous êtes allée à la messe ! Et il lui a expliqué toute la théologie de la bénédiction de la messe. "Ah, merci père, oui père", a répondu la dame. Mais lorsque le prêtre est parti, la dame est allée voir un autre prêtre : Donnez-moi la bénédiction ».

« Toutes ces paroles n’étaient pas entrées en elle car elle avait une autre nécessité, la nécessité d’être touchée par le Seigneur », a souligné le pape.

« Pensons au saint peuple de Dieu, peuple simple, qui veut s’approcher de Jésus. Pensons à tous les chrétiens de bonne volonté qui se trompent et au lieu d’ouvrir une porte, la ferment. Demandons au Seigneur que tous ceux qui s’approchent de l’Eglise trouvent les portes ouvertes pour rencontrer cet amour de Jésus », a-t-il conclu.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:33

Homélie du jeudi 23 mai 2013

 

C’est ce qui ressort de la messe qu’il a célébrée hier, 23 mai 2013, à la Maison Sainte-Marthe, en présence d’un groupe d’employés de la Congrégation pour les Eglises orientales. L’Osservatore Romano rapporte des extraits de son homélie.

Non aux chrétiens de musée

« Le sel est une bonne chose » que « le Seigneur a créée », mais « s’il devient insipide avec quoi lui donnera-t-on du goût ? », a questionné le pape, s’inspirant de l’Evangile (Mc 9, 41-50).

Il a poursuivi en exhortant à partager ce sel, car s’il « reste dans la bouteille », il « perd sa saveur » et « ne sert à rien », et les chrétiens deviennent « chrétiens de musée », a-t-il mis en garde.

Ce sel, a-t-il expliqué, c’est le « sel de la foi, de l’espérance, de la charité », il naît du don des trois vertus théologales, qui découlent de la conscience « que Jésus est ressuscité pour [l’homme] » et l’a sauvé.

Si cette certitude est conservée sans être utilisée, elle est comme « le sel conservé dans une bouteille » : « Il ne fait rien, ne sert pas… et il perd sa force avec l’humidité, il devient insipide ».

Chacun dans sa particularité

Le sel est fait pour « donner du goût », mais quand « il est bien utilisé, on ne sent pas le goût du sel », a fait observer le pape : « la saveur du sel » n’altère pas « la saveur du repas » mais au contraire l’améliore.

Pour le pape, « c’est l'originalité chrétienne : recevoir chacun dans sa particularité, tel qu’il est, avec sa personnalité, avec ses caractéristiques, avec sa culture », sans rien effacer, car les différences sont « une richesse », mais en « donnant quelque chose de plus… la saveur ».

Au contraire, tendre à « l'uniformité », reviendrait à « jeter trop de sel » : seul le goût du sel ressortirait et « non pas le goût du plat relevé par le sel ». Dans l'originalité chrétienne, a poursuivi le pape, « chacun reste ce qu’il est, chacun est distinct de l’autre ». Le sel chrétien est ce qui « fait ressortir les qualités de chacun ».

Deux chemins pour saler

Pour que le sel « ne se gâte pas », le pape a donné deux chemins « qui doivent aller ensemble » : d’une part, « donner le sel, au service des plats, au service des autres, au service des personnes… le donner, le donner, le donner ! ». Mais aussi se tourner « vers l'auteur du sel, le créateur » car « le sel ne se conserve pas seulement en le donnant dans la prédication. Il a besoin aussi de l’autre transcendance, de la prière, de l'adoration ».

Ainsi, a-t-il conclu, dans l’adoration du Seigneur, le chrétien "se dépasse [pour aller] de lui-même au Seigneur; et par l’annonce évangélique", il "sort de lui-même pour donner le message".

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