Par Soeurs Franciscaines de N Dame des Douleurs
La force seule de la prière. Sur la place d’appel du camp d’Auschwitz ; dans la cellule de saint Maximilien Kolbe, tué il y a 75 ans après avoir pris la place d’un père de famille ; le long des stèles du monument des nations, à Birkenau, qui rappelle le 1,1 million de victimes, principalement juives, assassinées ici : François a choisi la prière et le silence lors de sa visite au camp d’Auschwitz-Birkenau, vendredi 29 juillet.
Une prière pour les hommes et pour demander pardon. « Seigneur, prend pitié de ton peuple. Seigneur, pardon pour tant de cruauté », a-t-il écrit dans le livre d’or du Mémorial d’Auschwitz, après avoir longuement salué onze survivants. L’une avait deux ans quand elle est entrée dans le camp en 1944.