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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:46
10 phrases fortes du pape François pour surmonter les divisions entre chrétiens

Le Saint-Père a manifesté à plusieurs reprises son souci de l’unité des chrétiens et du dialogue interreligieux, comme récemment, à Rome, à l’occasion du 50e anniversaire du Renouveau charismatique, qu’il a qualifié de plus "œcuménique" que "catholique". Retour sur les déclarations récentes les plus marquantes du pape François au service de la paix entre tous les chrétiens.

« Aujourd’hui, l’unité des chrétiens est plus urgente que jamais, des chrétiens unis par l’opération de l’Esprit saint, dans la prière et dans l’action pour les plus faibles. »
Veillée de Pentecôte, Cirque Maxime, 3 juin 2017.

« Aujourd’hui, il y a davantage de martyrs, chrétiens. Ceux qui tuent les chrétiens, avant de les tuer ne leur demandent pas : “Tu es orthodoxe ? Tu es catholique ? Tu es évangélique ? Tu es luthérien ? Tu es calviniste ?”. Non. “Tu es chrétien ?” — “Oui”: égorgé, immédiatement. Aujourd’hui, il y a davantage de martyrs qu’aux premiers temps. »
Veillée de Pentecôte, Cirque Maxime, 3 juin 2017.

« Cela est l’œcuménisme du sang : le témoignage de nos martyrs d’aujourd’hui nous unit. En divers lieux du monde le sang chrétien est répandu ! »
Veillée de Pentecôte, Cirque Maxime, 3 juin 2017.

« Nous ne pouvons pas nous résigner à la division et à l’éloignement que la séparation a provoquée entre nous. Nous avons l’occasion de réparer un moment crucial de notre histoire, en surmontant les controverses et les malentendus qui souvent nous ont empêchés de nous comprendre les uns les autres. »
Prière œcuménique dans la cathédrale luthérienne de Lund, Lundi, 31 octobre 2016.

« Avec gratitude, nous reconnaissons que la Réforme a contribué à mettre davantage au centre la Sainte Écriture dans la vie de l’Église. À travers l’écoute commune de la parole de Dieu dans les Écritures, le dialogue entre l’Église catholique et la Fédération luthérienne mondiale, dont nous célébrons le 50e anniversaire, a fait des progrès importants. »
Prière œcuménique dans la cathédrale luthérienne de Lund, lundi 31 octobre 2016. 

« L’expérience spirituelle de Martin Luther nous interpelle et nous rappelle que  nous ne pouvons rien faire sans Dieu : “Comment puis-je avoir un Dieu miséricordieux ?’’ C’est la question qui hantait constamment Luther. En effet, la question de la relation juste avec Dieu est la question décisive de la vie. Comme on le sait, Luther a trouvé ce Dieu miséricordieux dans la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ incarné, mort et ressuscité. Par le concept ‘‘uniquement par la grâce divine’’, on nous rappelle que c’est toujours Dieu qui prend l’initiative et qu’il précède toute réponse humaine, en même temps qu’il cherche à susciter cette réponse. La doctrine de la justification, par conséquent, exprime l’essence de l’existence humaine face à Dieu. »
Prière œcuménique dans la cathédrale luthérienne de Lund, lundi 31 octobre 2016. 

« Orthodoxes et catholiques doivent apprendre à porter un témoignage unanime à la vérité dans les domaines où cela est possible et nécessaire. La civilisation humaine est entrée dans un moment de changement d’époque. Notre conscience chrétienne et notre responsabilité pastorale ne nous permettent pas de rester inactifs face aux défis exigeant une réponse commune. »
Déclaration commune du pape François et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, 12 février 2016.

« Dans les circonstances actuelles, les leaders religieux ont une responsabilité particulière pour éduquer leurs fidèles dans un esprit de respect pour les convictions de ceux qui appartiennent à d’autres traditions religieuses. Les tentatives de justifications d’actions criminelles par des slogans religieux sont absolument inacceptables. Aucun crime ne peut être commis au nom de Dieu, “car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix” (1 Co 14, 33). »
Déclaration commune du pape François et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, le 12 février 2016.

« Les Églises chrétiennes sont appelées à défendre les exigences de la justice, le respect des traditions des peuples et la solidarité effective avec tous ceux qui souffrent. Nous, chrétiens, ne devons pas oublier que “ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu” ». (1 Co 1, 27-29).
Déclaration commune du pape François et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, 12 février 2016.

« Dans le monde contemporain, multiforme et en même temps uni par un même destin, catholiques et orthodoxes sont appelés à collaborer fraternellement en vue d’annoncer la Bonne Nouvelle du Salut, à témoigner ensemble de la dignité morale et de la liberté authentique de la personne, “pour que le monde croie” ». (Jn 17, 21).
Déclaration commune du pape François et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, 12 février 2016.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 20:13
 « L’Esprit Saint est le compagnon de route de tout chrétien »

Esprit de Sainteté

Viens combler nos coeurs
Tout au long de nos vies
Révèle ta puissance
Esprit de Sainteté
Viens combler nos coeurs
Fais de nous chaque jour
Des témoins du Seigneur
Tu es la Lumière
Qui vient nous éclairer
Le Libérateur
Qui vient nous délivrer
Le Consolateur
L'Esprit de Vérité
En toi l'espérance et la fidélité
Esprit de Sainteté
Viens combler nos coeurs
Tout au long de nos vies
Révèle ta présence."
 « L’Esprit Saint est le compagnon de route de tout chrétien »

« L’Esprit Saint est le compagnon de route de tout chrétien », a assuré le pape François lors de la messe matinale du 22 mai 2017. Mais « il ne peut pas entrer dans un cœur fermé », a-t-il mis en garde depuis la chapelle de la Maison Sainte-Marthe au Vatican.

Commentant l’Evangile (Jn 15, 26 – 16, 4a) où Jésus promet à ses apôtres l’Esprit de vérité, le pape a expliqué que l’Esprit Saint « nous donne la sécurité d’être sauvés par Jésus ». « Sans l’Esprit, personne n’est capable de le dire, de le sentir, de le vivre… il nous accompagnera vers la Vérité toute entière ».

Ainsi « l’Esprit Saint est le compagnon de route de tout chrétien, et le compagnon de route de l’Eglise », a-t-il affirmé dans son homélie rapportée par Radio Vatican en italien. Il est « un don : le grand don de Jésus », celui « qui ne nous induit pas en erreur ».

Et la demeure de l’Esprit Saint, a ajouté le pape François, c’est « le cœur » de chaque être humain : « Mais il ne peut pas entrer dans un cœur fermé. ‘Ah, et où s’achètent les clés pour ouvrir le cœur ?’ Non : c’est aussi un don. C’est un don de Dieu ».

Le pape a alors proposé un examen de conscience : « Est-ce que je demande au Seigneur la grâce que mon cœur soit ouvert ?… Est-ce que je cherche à écouter l’Esprit-Saint, ses inspirations, les choses qu’il dit à mon cœur pour que j’avance dans la vie de chrétien, et que je puisse témoigner aussi que Jésus est le Seigneur ? »

Pour avoir le cœur « ouvert » et pour faire « l’effort d’entendre l’Esprit Saint », le pape François a recommandé cette prière : « Seigneur, ouvre-moi le cœur pour que l’Esprit entre et qu’il me fasse comprendre que Jésus est le Seigneur… Seigneur ouvre-moi le cœur pour que je puisse comprendre ce que Tu nous as enseigné. Pour que je puisse me souvenir de tes paroles. Pour que je puisse suivre Tes paroles. Pour que je parvienne à la Vérité toute entière ».

source ZENIT.org

 « L’Esprit Saint est le compagnon de route de tout chrétien »
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 21:51
Prédication du Père Cantalamessa 4e méditation
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 19:30
ORĘDZIE NA WIELKI POST 2017 PAPIEŻA FRANCISZKA
 
Słowo jest darem. Druga osoba jest darem
 
Drodzy Bracia i Siostry!
 
Wielki Post to nowy początek, to droga prowadząca do bezpiecznego celu: Paschy Zmartwychwstania, zwycięstwa Chrystusa nad śmiercią. Okres ten zawsze kieruje ku nam stanowczą zachętę do nawrócenia: chrześcijanin jest wezwany, by powrócił do Boga "całym swym sercem" (Jl 2,12), aby nie zadowalał się życiem przeciętnym, ale wzrastał w przyjaźni z Panem. Jezus jest wiernym przyjacielem, który nas nigdy nie opuszcza, bo nawet kiedy grzeszymy, czeka cierpliwie na nasz powrót do Niego, a wraz z tym oczekiwaniem, ukazuje swoje pragnienie przebaczenia (por. Homilia podczas Mszy św., 8 stycznia 2016).
 
Wielki Post jest czasem sprzyjającym zintensyfikowaniu życia duchowego poprzez święte środki, jakie oferuje nam Kościół: post, modlitwę i jałmużnę. U podstaw wszystkiego jest Słowo Boże, do którego słuchania i bardziej pilnego rozważania jesteśmy w tym okresie zachęcani. Chciałbym zwłaszcza zatrzymać się tutaj nad przypowieścią o bogaczu i Łazarzu (por. Łk 16,19-31). Pozwólmy się zainspirować tą tak znamienną kartą, która daje nam klucz do zrozumienia, jak działać, aby osiągnąć prawdziwe szczęście i życie wieczne, zachęcając nas do szczerego nawrócenia.
 
1. Druga osoba jest darem
 
Przypowieść rozpoczyna się od przedstawienia dwóch głównych bohaterów, ale to człowiek ubogi jest opisany bardziej szczegółowo: jest on w stanie rozpaczliwym i nie ma siły, aby się podnieść, leży u bramy bogacza i je okruszyny, które spadają z jego stołu, całe jego ciało jest pokryte ranami a psy przychodzą je lizać (por. ww. 20-21). Obraz jest więc ponury, a człowiek jest powalony na obie łopatki i poniżony.
 
Scena okazuje się jeszcze bardziej dramatyczna, jeśli weźmiemy pod uwagę, że ubogi nazywa się Łazarz: jest to imię pełne obietnic, które dosłownie oznacza "Bóg pomaga". Zatem nie jest to osoba anonimowa, ma wyraźnie określone rysy i ukazuje się jako człowiek, z którym należy łączyć jakąś historię osobistą. Chociaż dla bogacza jest on jakby niewidoczny, dla nas staje się znany i niemal bliski, staje się obliczem; a jako takie - darem, bezcennym bogactwem, istotą chcianą, kochaną, zapamiętaną przez Boga, nawet jeżeli jej konkretna kondycja jest sytuacją odrzucenia przez ludzi (por. Homilia na Mszy św., 8 stycznia 2016).
 
Łazarz uczy nas, że druga osoba jest darem. Właściwa relacja z ludźmi polega na uznaniu z wdzięcznością ich wartości. Również ubogi przy bramie bogacza nie jest irytującą przeszkodą, ale wezwaniem do pokuty i przemiany swojego życia. Pierwszą zachętą jaką kieruje ta przypowieść jest wezwanie do otwarcia drzwi naszego serca na drugą osobę, ponieważ każdy człowiek jest darem, czy jest to ktoś nam bliski, czy też obcy biedak. Wielki Post jest czasem sprzyjającym otwarciu drzwi każdemu potrzebującemu i rozpoznaniu w nim, czy też w niej, oblicza Chrystusa. Każdy z nas spotyka ich na swojej drodze. Każde życie, które napotykamy, jest darem i zasługuje na akceptację, szacunek, miłość. Słowo Boże pomaga nam otworzyć nasze oczy, aby przyjąć życie i je umiłować, zwłaszcza gdy jest słabe. By jednak móc to uczynić, trzeba potraktować poważnie także to, co Ewangelia mówi nam o bogaczu.
 
2. Grzech nas zaślepia 
 
Przypowieść bezlitośnie podkreśla sprzeczności, w których znajduje się bogacz (por. w. 19). Człowiek ten, w przeciwieństwie do ubogiego Łazarza nie ma imienia, jest określony jedynie jako "bogacz". Jego bogactwo przejawia się w noszonych ubraniach, przesadnym luksusie. Purpura była rzeczywiście bardzo ceniona, bardziej niż srebro i złoto, i dlatego była zastrzeżona dla bogów (por. Jer 10,9) i królów (por. Sdz 8,26). Bisior był specjalnym rodzajem tkaniny, która sprawiała, że ubiór nabierał niemal sakralnego charakteru. Zatem bogactwo tego człowieka było przesadne, również dlatego, że okazywane było codziennie, rutynowo: "dzień w dzień świetnie się bawił" (w. 19). Dostrzega się w nim dramatycznie zepsucie grzechu, które dokonuje się w trzech następujących po sobie etapach: umiłowanie pieniędzy, próżność i pycha (por. Homilia podczas Mszy św., 20 września 2013).
 
Apostoł Paweł powiedział, że "korzeniem wszelkiego zła jest chciwość pieniędzy" (1 Tm 6,10). Jest ona głównym powodem korupcji i źródłem zawiści, konfliktów i podejrzeń. Może dojść do tego, że pieniądz może nad nami zapanować tak bardzo, iż stanie się tyrańskim bożkiem (por. Adhort, ap. Evangelii gaudium, 55). Zamiast być narzędziem, które nam służy, by czynić dobro i realizować solidarność z innymi, pieniądz może podporządkować nas i cały świat egoistycznej logice, która nie pozostawia miejsca dla miłości i stanowi przeszkodę dla pokoju.
 
Przypowieść ukazuje nam ponadto, że chciwość bogacza czyni go próżnym. Jego osobowość spełnia się w pozorach, w pokazywaniu innym, na co może sobie pozwolić. Pozory jednak maskują wewnętrzną pustkę. Jego życie jest uwięzione w zewnętrzności, najbardziej powierzchownym i ulotnym wymiarze egzystencji (por. tamże, 62).
 
Najniższym szczeblem tego upadku moralnego jest pycha. Bogacz ubiera się jak by był królem, udaje zachowanie Boga, zapominając, że jest po prostu śmiertelnikiem. Dla człowieka zdemoralizowanego umiłowaniem bogactwa nie ma nic oprócz własnego "ja", i dlatego jego spojrzenie nie dostrzega otaczających go osób. Owocem przywiązania do pieniędzy jest zatem pewien rodzaj ślepoty: bogacz nie widzi głodnego biedaka, poranionego i leżącego w swym upokorzeniu.
 
Patrząc na tę osobę możemy zrozumieć, dlaczego Ewangelia tak wyraźnie potępia miłość pieniędzy: "Nikt nie może dwom panom służyć. Bo albo jednego będzie nienawidził, a drugiego będzie miłował; albo z jednym będzie trzymał, a drugim wzgardzi. Nie możecie służyć Bogu i Mamonie" (Mt 6,24).
 
3. Słowo jest darem
 
Ewangelia o bogaczu i ubogim Łazarzu pomaga nam dobrze przygotować się na zbliżające się Święta Paschalne. Liturgia Środy Popielcowej zaprasza nas do przeżycia doświadczenia podobnego, do tego, jakie w sposób bardzo dramatyczny było udziałem bogacza. Kapłan, nakładając popiół na głowę, powtarza słowa: "Pamiętaj, że prochem jesteś i w proch się obrócisz". Rzeczywiście zarówno bogacz jak i ubogi umierają, a zasadnicza część przypowieści ma miejsce w zaświatach. Obie postacie nagle odkrywają, że "nic nie przynieśliśmy na ten świat; nic też nie możemy [z niego] wynieść" (1 Tm 6,7).
 
Również nasze spojrzenie otwiera się na zaświaty, gdzie bogacz prowadzi długi dialog z Abrahamem, którego nazywa "Ojcem" (Łk 16,24.27), wykazując, że należy do ludu Bożego. Ten szczegół czyni jego życie jeszcze bardziej niespójnym, ponieważ do tej pory nic nie powiedziano na temat jego relacji z Bogiem. W istocie w jego życiu nie było miejsca dla Boga, bo jego jedynym bogiem był on sam.
 
Dopiero pośród udręk zaświatów bogacz rozpoznał Łazarza i chciałby, aby biedak ulżył jego cierpieniom przez odrobinę wody. Gesty, o które prosi Łazarza są podobne do tych, których bogacz sam mógł dokonać, ale których nigdy nie dopełnił. Abraham jednak wyjaśnia jemu: "za życia otrzymałeś swoje dobra, a Łazarz przeciwnie, niedolę; teraz on tu doznaje pociechy, a ty męki cierpisz" (w. 25). W zaświatach zostaje przywrócona pewna sprawiedliwość i cierpienia życiowe są równoważone przez dobro.
 
Przypowieść idzie dalej i tak przedstawia przesłanie dla wszystkich chrześcijan. Bogacz bowiem, który ma braci jeszcze żyjących, prosi Abrahama, aby posłał do nich Łazarza, aby ich przestrzec. Lecz Abraham odparł: "Mają Mojżesza i Proroków; niechże ich słuchają" (w. 29). A wobec sprzeciwów bogacza dodał: "Jeśli Mojżesza i Proroków nie słuchają, to choćby kto z umarłych powstał, nie uwierzą" (w. 31).
 
W ten sposób ukazuje się prawdziwy problem bogacza: źródłem jego nieszczęść jest nie słuchanie Słowa Bożego. To go doprowadziło do tego, że już nie kochał Boga, a zatem gardził innymi. Słowo Boże jest żywą siłą, zdolną do wzbudzenia nawrócenia ludzkiego serca i do ponownego ukierunkowania człowieka ku Bogu. Konsekwencją zamknięcia serca na dar przemawiającego Boga jest zamknięcie serca na dar brata.
 
Drodzy bracia i siostry, Wielki Post jest czasem sprzyjającym odnowieniu siebie w spotkaniu z Chrystusem żyjącym w Jego Słowie, w sakramentach i w bliźnim. Pan - który podczas czterdziestu dni spędzonych na pustyni zwyciężył podstępy kusiciela - wskazuje nam drogę, którą trzeba pójść. Niech Duch Święty prowadzi nas do podjęcia prawdziwej pielgrzymki nawrócenia, by odkryć na nowo dar Słowa Bożego, by zostać oczyszczonymi z grzechu, który nas zaślepia i służyć Chrystusowi obecnemu w braciach potrzebujących. Zachęcam wszystkich wiernych do wyrażenia tej duchowej odnowy poprzez uczestnictwo w Kampaniach Wielkopostnych, promowanych przez wiele organizacji kościelnych, w różnych częściach świata, aby rozwijać kulturę spotkania w jednej rodzinie ludzkiej. Módlmy się za siebie nawzajem, abyśmy uczestnicząc w zwycięstwie Chrystusa umieli otworzyć nasze drzwi dla osób słabych i ubogich. Wówczas będziemy mogli w pełni żyć i świadczyć o radości paschalnej.
 
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 14:19
Message du pape François pour le Carême en 2017

Chers Frères et Sœurs,

Le Carême est un nouveau commencement, un chemin qui conduit à une destination sûre : la Pâques de la Résurrection, la victoire du Christ sur la mort. Et ce temps nous adresse toujours un appel pressant à la conversion : le chrétien est appelé à revenir à Dieu « de tout son cœur » (Jl 2,12) pour ne pas se contenter d’une vie médiocre, mais grandir dans l’amitié avec le Seigneur. Jésus est l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, car même lorsque nous péchons, il attend patiemment notre retour à Lui et, par cette attente, il manifeste sa volonté de pardon (cf. Homélie du 8 janvier 2016).

Le Carême est le moment favorable pour intensifier la vie de l’esprit grâce aux moyens sacrés que l’Eglise nous offre: le jeûne, la prière et l’aumône. A la base de tout il y a la Parole de Dieu, que nous sommes invités à écouter et à méditer avec davantage d’assiduité en cette période. Je voudrais ici m’arrêter en particulier sur la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare (cf. Lc 16,19-31). Laissons-nous inspirer par ce récit si important qui, en nous exhortant à une conversion sincère, nous offre la clé pour comprendre comment agir afin d’atteindre le vrai bonheur et la vie éternelle.

1. L’autre est un don

La parabole commence avec la présentation des deux personnages principaux ; cependant le pauvre y est décrit de façon plus détaillée : il se trouve dans une situation désespérée et n’a pas la force de se relever, il gît devant la porte du riche et mange les miettes qui tombent de sa table, son corps est couvert de plaies que les chiens viennent lécher (cf. vv. 20-21). C’est donc un tableau sombre, et l’homme est avili et humilié.

La scène apparaît encore plus dramatique si l’on considère que le pauvre s’appelle Lazare : un nom chargé de promesses, qui signifie littéralement « Dieu vient en aide ». Ainsi ce personnage ne reste pas anonyme mais il possède des traits bien précis ; il se présente comme un individu avec son histoire personnelle. Bien qu’il soit comme invisible aux yeux du riche, il nous apparaît connu et presque familier, il devient un visage; et, comme tel, un don, une richesse inestimable, un être voulu, aimé, dont Dieu se souvient, même si sa condition concrète est celle d’un déchet humain (cf. Homélie du 8 janvier 2016).

Lazare nous apprend que l’autre est un don. La relation juste envers les personnes consiste à reconnaître avec gratitude leur valeur. Ainsi le pauvre devant la porte du riche ne représente pas un obstacle gênant mais un appel à nous convertir et à changer de vie. La première invitation que nous adresse cette parabole est celle d’ouvrir la porte de notre cœur à l’autre car toute personne est un don, autant notre voisin que le pauvre que nous ne connaissons pas. Le Carême est un temps propice pour ouvrir la porte à ceux qui sont dans le besoin et reconnaître en eux le visage du Christ. Chacun de nous en croise sur son propre chemin. Toute vie qui vient à notre rencontre est un don et mérite accueil, respect, amour. La Parole de Dieu nous aide à ouvrir les yeux pour accueillir la vie et l’aimer, surtout lorsqu’elle est faible. Mais pour pouvoir le faire il est nécessaire de prendre au sérieux également ce que nous révèle l’Évangile au sujet de l’homme riche.

2. Le péché nous rend aveugles

La parabole met cruellement en évidence les contradictions où se trouve le riche (cf. v. 19). Ce personnage, contrairement au pauvre Lazare, ne possède pas de nom, il est seulement qualifié de “riche”. Son opulence se manifeste dans son habillement qui est exagérément luxueux. La pourpre en effet était très précieuse, plus que l’argent ou l’or, c’est pourquoi elle était réservée aux divinités (cf. Jr 10,9) et aux rois (cf. Jg 8,26). La toile de lin fin contribuait à donner à l’allure un caractère quasi sacré. Bref la richesse de cet homme est excessive d’autant plus qu’elle est exhibée tous les jours, de façon habituelle: « Il faisait chaque jour brillante chère » (v.19). On aperçoit en lui, de manière dramatique, la corruption du péché qui se manifeste en trois moments successifs: l’amour de l’argent, la vanité et l’orgueil (cf. Homélie du 20 septembre 2013).

Selon l’apôtre Paul, « la racine de tous les maux c’est l’amour de l’argent » (1 Tm 6,10). Il est la cause principale de la corruption et la source de jalousies, litiges et soupçons. L’argent peut réussir à nous dominer et devenir ainsi une idole tyrannique (cf. Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n. 55). Au lieu d’être un instrument à notre service pour réaliser le bien et exercer la solidarité envers les autres, l’argent peut nous rendre esclaves, ainsi que le monde entier, d’une logique égoïste qui ne laisse aucune place à l’amour et fait obstacle à la paix.

La parabole nous montre ensuite que la cupidité rend le riche vaniteux. Sa personnalité se réalise dans les apparences, dans le fait de montrer aux autres ce que lui peut se permettre. Mais l’apparence masque le vide intérieur. Sa vie reste prisonnière de l’extériorité, de la dimension la plus superficielle et éphémère de l’existence (cf. ibid., n. 62).

Le niveau le plus bas de cette déchéance morale est l’orgueil. L’homme riche s’habille comme un roi, il singe l’allure d’un dieu, oubliant d’être simplement un mortel. Pour l’homme corrompu par l’amour des richesses, il n’existe que le propre moi et c’est la raison pour laquelle les personnes qui l’entourent ne sont pas l’objet de son regard. Le fruit de l’attachement à l’argent est donc une sorte de cécité : le riche ne voit pas le pauvre qui est affamé, couvert de plaies et prostré dans son humiliation.

En regardant ce personnage, on comprend pourquoi l’Évangile est aussi ferme dans sa condamnation de l’amour de l’argent : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent » (Mt 6,24).

3. La Parole est un don

L’évangile du riche et du pauvre Lazare nous aide à bien nous préparer à Pâques qui s’approche. La liturgie du Mercredi des Cendres nous invite à vivre une expérience semblable à celle que fait le riche d’une façon extrêmement dramatique. Le prêtre, en imposant les cendres sur la tête, répète ces paroles : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ». Le riche et le pauvre, en effet, meurent tous les deux et la partie la plus longue du récit de la parabole se passe dans l’au-delà. Les deux personnages découvrent subitement que « nous n’avons rien apporté dans ce monde, et nous n’en pourrons rien emporter » (1 Tm 6,7).

Notre regard aussi se tourne vers l’au-delà, où le riche dialogue avec Abraham qu’il appelle « Père » (Lc 16, 24 ; 27) montrant qu’il fait partie du peuple de Dieu. Ce détail rend sa vie encore plus contradictoire car, jusqu’à présent, rien n’avait été dit sur sa relation à Dieu. En effet dans sa vie, il n’y avait pas de place pour Dieu, puisqu’il était lui-même son propre dieu.

Ce n’est que dans les tourments de l’au-delà que le riche reconnaît Lazare et il voudrait bien que le pauvre allège ses souffrances avec un peu d’eau. Les gestes demandés à Lazare sont semblables à ceux que le riche aurait pu accomplir et qu’il n’a jamais réalisés. Abraham néanmoins lui explique que « tu as reçu tes biens pendant ta vie et Lazare pareillement ses maux; maintenant ici il est consolé et toi tu es tourmenté » (v.25). L’au-delà rétablit une certaine équité et les maux de la vie sont compensés par le bien.

La parabole acquiert une dimension plus large et délivre ainsi un message pour tous les chrétiens. En effet le riche, qui a des frères encore en vie, demande à Abraham d’envoyer Lazare les avertir ; mais Abraham répond : « ils ont Moïse et les Prophètes ; qu’ils les écoutent » (v. 29). Et devant l’objection formulée par le riche, il ajoute : « Du moment qu’ils n’écoutent pas Moïse et les Prophètes, même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts, ils ne seront pas convaincus » (v.31).

Ainsi se manifeste le vrai problème du riche : la racine de ses maux réside dans le fait de ne pas écouter la Parole de Dieu ; ceci l’a amené à ne plus aimer Dieu et donc à mépriser le prochain.

La Parole de Dieu est une force vivante, capable de susciter la conversion dans le cœur des hommes et d’orienter à nouveau la personne vers Dieu. Fermer son cœur au don de Dieu qui nous parle a pour conséquence la fermeture de notre cœur au don du frère.

Chers frères et sœurs, le Carême est un temps favorable pour nous renouveler dans la rencontre avec le Christ vivant dans sa Parole, dans ses Sacrements et dans le prochain. Le Seigneur qui – au cours des quarante jours passés dans le désert a vaincu les pièges du Tentateur – nous montre le chemin à suivre. Que l’Esprit Saint nous aide à accomplir un vrai chemin de conversion pour redécouvrir le don de la Parole de Dieu, être purifiés du péché qui nous aveugle et servir le Christ présent dans nos frères dans le besoin. J’encourage tous les fidèles à manifester ce renouvellement spirituel en participant également aux campagnes de Carême promues par de nombreux organismes ecclésiaux visant à faire grandir la culture de la rencontre au sein de l’unique famille humaine. Prions les uns pour les autres afin que participant à la victoire du Christ nous sachions ouvrir nos portes aux faibles et aux pauvres. Ainsi nous pourrons vivre et témoigner en plénitude de la joie pascale.

Du Vatican, le 18 octobre 2016,

Fête de Saint Luc, évangéliste

François

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 14:36
MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA XXVe JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2017

Émerveillement pour tout ce que Dieu accomplit :
« Le Puissant fit pour moi de grandes choses … » (Lc 1,49)

 

Chers frères et sœurs,

Le 11 février prochain sera célébrée, dans toute l’Église et de façon particulière à Lourdes, la XXVème Journée mondiale du malade, sur le thème : Émerveillement pour tout ce que Dieu accomplit : « Le Puissant fit pour moi de grandes choses … » (Lc 1,49). Instituée par mon prédécesseur saint Jean-Paul II en 1992, et célébrée pour la première fois justement à Lourdes le 11 février 1993, cette Journée constitue une occasion d’attention spéciale à la condition des malades et, plus généralement, de ceux qui souffrent ; et en même temps elle invite qui se prodigue en leur faveur, à commencer par les proches, les personnels de santé et les volontaires, à rendre grâce pour la vocation reçue du Seigneur d’accompagner les frères malades. En outre, cette occasion renouvelle dans l’Église la vigueur spirituelle pour développer toujours mieux cette part fondamentale de sa mission qui comprend le service envers les derniers, les infirmes, les souffrants, les exclus et les marginaux (cf. Jean-Paul II Motu proprio Dolentium hominum, 11 février 1985, n. 1). Les moments de prière, les Liturgies eucharistiques et l’Onction des malades, le partage avec les malades et les approfondissements bioéthiques et théologico-pastoraux qui auront lieu à Lourdes en ces jours offriront certainement une nouvelle et importante contribution à ce service.

Me plaçant dès à présent spirituellement près de la Grotte de Massabielle, devant l’effigie de la Vierge Immaculée, en qui le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour la rédemption de l’humanité, je désire exprimer ma proximité à vous tous, frères et sœurs qui vivez l’expérience de la souffrance, et à vos familles ; comme aussi mon appréciation à tous ceux qui, dans leurs différents rôles et dans toutes les structures sanitaires répandues dans le monde, agissent avec compétence, responsabilité et dévouement pour votre soulagement, votre traitement et votre bien-être quotidien. Je désire vous encourager tous, malades, personnes qui souffrent, médecins, infirmières, proches, volontaires, à contempler en Marie, Salut des malades, la garante de la tendresse de Dieu pour chaque être humain et le modèle de l’abandon à sa volonté ; et à trouver toujours dans la foi, nourrie par la Parole et par les Sacrements, la force d’aimer Dieu et les frères aussi dans l’expérience de la maladie.

Comme sainte Bernadette, nous sommes sous le regard de Marie. L’humble jeune fille de Lourdes raconte que la Vierge, qu’elle a appelée “la Belle Dame”, la regardait comme on regarde une personne. Ces simples paroles décrivent la plénitude d’une relation. Bernadette, pauvre, analphabète et malade, se sent regardée par Marie comme une personne. La Belle Dame lui parle avec grand respect, sans prendre un air supérieur. Cela nous rappelle que chaque malade est et reste toujours un être humain, et doit être traité comme tel. Les infirmes, comme les porteurs de handicaps même très lourds, ont leur inaliénable dignité et leur mission dans la vie, et ne deviennent jamais de simples objets, même si parfois ils peuvent sembler seulement passifs, mais en réalité, ce n’est jamais ainsi.

Bernadette, après être allée à la Grotte, grâce à la prière transforme sa fragilité en soutien pour les autres, grâce à l’amour devient capable d’enrichir son prochain, et surtout, elle offre sa vie pour le salut de l’humanité. Le fait que la Belle Dame lui demande de prier pour les pécheurs nous rappelle que les infirmes, les personnes qui souffrent, ne portent pas seulement en eux le désir de guérir mais aussi celui de vivre chrétiennement leur vie, en arrivant à la donner comme d’authentiques disciples missionnaires du Christ. Marie donne à Bernadette la vocation de servir les malades et l’appelle à être Sœur de la Charité, une mission qu’elle exprime dans une mesure si haute qu’elle devient un modèle auquel chaque agent de santé peut se référer. Demandons donc à l’Immaculée Conception la grâce de savoir nous mettre toujours en relation avec le malade comme avec une personne qui, certainement, a besoin d’aide, parfois aussi pour les choses les plus élémentaires, mais qui porte en elle un don personnel à partager avec les autres.

Le regard de Marie, Consolatrice des affligés, illumine le visage de l’Église dans son engagement quotidien pour les personnes dans le besoin et celles qui souffrent. Les fruits précieux de cette sollicitude de l’Église pour le monde de la souffrance et de la maladie sont un motif de remerciement au Seigneur Jésus, qui s’est fait solidaire avec nous, en obéissance à la volonté du Père et jusqu’à la mort de la croix, afin que l’humanité soit rachetée. La solidarité du Christ, Fils de Dieu né de Marie, est l’expression de la toute-puissance miséricordieuse de Dieu qui se manifeste dans notre vie – surtout quand elle est fragile, blessée, humiliée, marginalisée, souffrante – infusant en elle la force de l’espérance qui nous fait nous relever et nous soutient.

Tant de richesse d’humanité et de foi ne doit pas être perdue, mais plutôt nous aider à nous confronter à nos faiblesses humaines et, en même temps, aux défis présents dans le monde de la santé et de la technologie. À l’occasion de la Journée Mondiale du Malade nous pouvons trouver un nouvel élan pour contribuer à la diffusion d’une culture respectueuse de la vie, de la santé et de l’environnement ; une impulsion nouvelle à lutter pour le respect de l’intégralité et de la dignité des personnes, également à travers une approche juste des questions bioéthiques, de la protection des plus faibles et de la sauvegarde de l’environnement.

À l’occasion de la XXVème Journée mondiale du Malade, je renouvelle ma proximité dans la prière et mon encouragement aux médecins, aux infirmiers, aux volontaires et à toutes les personnes consacrées engagées au service des malades et des indigents ; aux institutions ecclésiales et civiles qui œuvrent dans ce domaine ; et aux familles qui prennent soin avec amour de leurs proches malades. À tous, je souhaite d’être toujours des signes joyeux de la présence et de l’amour de Dieu, en imitant le témoignage lumineux de tant d’amis de Dieu parmi lesquels je rappelle saint Jean de Dieu et saint Camille de Lellis, patrons des hôpitaux et du personnel de santé, et sainte Mère Teresa de Calcutta, missionnaire de la tendresse de Dieu.

Frères et sœurs, tous, malades, personnels de santé et volontaires, élevons ensemble notre prière à Marie, afin que sa maternelle intercession soutienne et accompagne notre foi et nous obtienne du Christ son Fils l’espérance sur le chemin de la guérison et de la santé, le sens de la fraternité et de la responsabilité, l’engagement pour le développement humain intégral et la joie de la gratitude chaque fois qu’elle nous émerveille par sa fidélité et sa miséricorde.

O Marie, notre Mère,
qui, dans le Christ, accueille chacun de nous comme un enfant,
soutiens l’attente confiante de notre cœur,
secours-nous dans nos infirmités et nos souffrances,
guide-nous vers le Christ ton fils et notre frère,
et aide-nous à nous confier au Père qui accomplit de grandes choses.

Je vous assure tous de mon souvenir constant dans la prière et je vous adresse de grand cœur la Bénédiction apostolique.

Le 8 décembre 2016, Fête de l’Immaculée Conception.

François

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA XXVe JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2017

Dzień Chorego jest okazją do znalezienia nowego bodźca do upowszechnienia kultury szacunku dla życia, zdrowia i środowiska; do walki o poszanowanie integralności i godności osoby, m.in. przez właściwe podejście do zagadnień bioetycznych, ochrony najsłabszych i troski o środowisko naturalne. Zwrócił na to uwagę Franciszek w orędziu na XXV Światowy Dzień Chorego, który tradycyjnie obchodzony jest 11 lutego – we wspomnienie objawień Matki Bożej z Lourdes.

„Zdumienie tym, czego dokonuje Bóg: «wielkie rzeczy uczynił mi Wszechmocny» (Łk 1,49)”.

Drodzy Bracia i Siostry!

11 lutego będzie obchodzony w całym Kościele, a zwłaszcza w Lourdes, XXV Światowy Dzień Chorego, na temat: „Zdumienie tym, czego dokonuje Bóg: «wielkie rzeczy uczynił mi Wszechmocny» (Łk 1,49)”.

Ustanowiony przez mojego poprzednika św. Jana Pawła II w 1992 roku i obchodzony po raz pierwszy właśnie w Lourdes 11 lutego 1993 roku, dzień ten jest okazją do zwrócenia szczególnej uwagi na sytuację chorych, a ogólniej rzecz biorąc cierpiących. Jednocześnie zachęca tych, którzy poświęcają się na ich rzecz, począwszy od ich rodzin, pracowników służby zdrowia i wolontariuszy, do dziękowania za otrzymane od Pana powołanie towarzyszenia chorym braciom. Ponadto obchody te odnawiają w Kościele dynamikę duchową, aby coraz lepiej wypełniać tę zasadniczą część jego misji, która obejmuje posługę ostatnim, chorym, cierpiącym, wykluczonym i usuwanym na margines (por. JAN PAWEŁ II, Motu proprio, Dolentium hominum, 11 luty 1985, 1).

Z pewnością czas modlitwy, liturgii eucharystycznej i namaszczenia chorych, dzielenie się z chorymi, a także pogłębienie wiedzy bioetycznej i teologiczno-pastoralnej, które będą miały miejsce w tych dniach w Lourdes wniosą nowy ważny wkład w tę posługę.

Już teraz, stając duchowo w Grocie Massabielskiej przed wizerunkiem Niepokalanej Dziewicy, w której Wszechmocny dokonał wielkich rzeczy dla odkupienia ludzkości, pragnę wyrazić moją bliskość względem was wszystkich, bracia i siostry, którzy przeżywacie doświadczenie cierpienia oraz wobec waszych rodzin.

Pragnę też wyrazić moje uznanie dla tych wszystkich, którzy w różnych funkcjach i we wszystkich placówkach służby zdrowia na całym świecie kompetentnie, odpowiedzialnie i z poświęceniem działają, by wam ulżyć, uleczyć was i zapewnić wam codzienne dobre samopoczucie. Chciałbym was wszystkich chorych, cierpiących, lekarzy, pielęgniarki, członków rodzin, wolontariuszy zachęcić do kontemplowania w Maryi, Uzdrowieniu Chorych, tej, która zapewnia czułość Boga wobec każdego człowieka i wzór powierzenia się Jego woli, a także do znajdowania zawsze w wierze karmiącej się Słowem Bożym i sakramentami mocy, by miłować Boga i braci, również w doświadczeniu choroby.

Podobnie jak na świętą Bernadetę, spogląda na nas Maryja. Pokorna dziewczyna z Lourdes opowiadała, że Dziewica, którą nazwała „Piękną Panią”, spojrzała na nią, tak jak się patrzy na osobę. Te proste słowa opisują pełnię relacji. Bernadeta uboga, niepiśmienna i chora czuje, że Maryja spogląda na nią jako na osobę. Piękna Pani mówi do niej z wielkim szacunkiem, bez politowania. Przypomina to nam, że każdy chory jest i pozostaje istotą ludzką i musi być traktowany jako taka. Ludzie chorzy, podobnie jak osoby niepełnosprawne, nawet bardzo poważnie, posiadają swoją niezbywalną godność i swoją misję w życiu i nigdy nie mogą stawać się jedynie przedmiotami, nawet jeśli czasami mogą się wydawać jedynie biernymi, choć w rzeczywistości nigdy tak nie jest.

Bernadeta po pobycie w grocie, dzięki modlitwie przekształciła swoją kruchość we wsparcie dla innych, dzięki miłości stała się zdolna do ubogacenia swego bliźniego, a przede wszystkim poświęciła swoje życie dla zbawienia ludzkości. Fakt, że Piękna Pani poprosiła ją, aby modliła się za grzeszników przypomina nam, że chorzy, cierpiący noszą w sobie nie tylko pragnienie uleczenia, ale także przeżywania po chrześcijańsku swego życia, dochodząc do oddawania go jako autentyczni uczniowie-misjonarze Chrystusa. Maryja dała Bernadecie powołanie służenia chorym i wezwała ją do tego, by stała się siostrą miłosierdzia, do misji którą wyraża Ona w stopniu tak wzniosłym, by stać się wzorem, do którego może się odnieść każdy pracownik służby zdrowia. Prośmy zatem Niepokalane Poczęcie o łaskę, byśmy umieli zawsze odnosić się do chorego jak do osoby, która z pewnością potrzebuje pomocy, czasami nawet w rzeczach najbardziej elementarnych, ale która nosi w sobie swój dar, którym powinna dzielić się z innymi.

Spojrzenie Maryi, Pocieszycielki strapionych, rozświetla oblicze Kościoła w jego codziennym zaangażowaniu na rzecz potrzebujących i cierpiących. Cenne owoce tej troski Kościoła dla świata cierpienia i choroby są powodem do dziękczynienia Panu Jezusowi, który stał się solidarny z nami, będąc posłusznym woli Ojca, aż do śmierci na krzyżu, aby ludzkość została odkupiona. Solidarność Chrystusa, Syna Bożego narodzonego z Maryi, jest wyrazem miłosiernej wszechmocy Boga, która przejawia się w naszym życiu – szczególnie gdy jest ono kruche, zranione, upokorzone, usunięte na margines, naznaczone cierpieniem – zaszczepiając w nim moc nadziei, która nas podnosi i wspiera.

Tak wiele bogactwa humanizmu i wiary nie może zostać zmarnowane, lecz powinno nam raczej pomóc w zmierzeniu się z naszymi ludzkimi słabościami, a jednocześnie z wyzwaniami istniejącymi w dziedzinie opieki zdrowotnej i technologii. Z okazji Światowego Dnia Chorego możemy odnaleźć nowy impuls, aby przyczynić się do upowszechnienia kultury szacunku dla życia, zdrowia i środowiska; nowy impuls do walki o poszanowanie integralności i godności osoby, w tym poprzez właściwe podejście do kwestii bioetycznych, ochrony najsłabszych i troski o środowisko naturalne.

Z okazji XXV Światowego Dnia Chorego ponawiam moją modlitewną solidarność i poparcie dla lekarzy, pielęgniarek, wolontariuszy i wszystkich mężczyzn i kobiet konsekrowanych zaangażowanych w posługę chorym i cierpiącym; dla instytucji kościelnych i świeckich, które działają w tym obszarze; a także dla rodzin, które z miłością opiekują się swoimi chorymi krewnymi. Wszystkim życzę, aby byli zawsze radosnymi znakami obecności i miłości Boga, naśladując wspaniałe świadectwo tak wielu przyjaciół i przyjaciółek Boga, wśród których wspomnę św. Jana Bożego i św. Kamila de Lellis, patronów szpitali i pracowników służby zdrowia, a także świętą Matkę Teresę z Kalkuty, misjonarkę czułości Boga.

Bracia i siostry, wszyscy chorzy, pracownicy służby zdrowia i wolontariusze, razem wznieśmy naszą modlitwę do Maryi, aby Jej macierzyńskie wstawiennictwo wspierało i towarzyszyło naszej wierze i wyjednało nam u Chrystusa, Jej Syna, nadzieję na drodze uzdrowienia i zdrowia, poczucie braterstwa i odpowiedzialności, zaangażowania na rzecz integralnego rozwoju człowieka oraz radość wdzięczności, za każdym razem, kiedy zaskakuje nas Swoją wiernością i miłosierdziem.

Maryjo, nasza Matko,

która w Chrystusie przygarniasz każdego z nas jako dziecko,

podtrzymuj ufne oczekiwanie naszych serc,

spiesz nam z pomocą w naszych chorobach i cierpieniach,

Prowadź nas do Chrystusa, Twojego Syna a naszego Brata,

i pomóż nam powierzyć się Ojcu, który dokonuje wielkich rzeczy.

Zapewniam was wszystkich o mojej stałej pamięci w modlitwie i z serca udzielam wam Apostolskiego Błogosławieństwa.

Watykan, 8 grudnia 2016, w święto Niepokalanego Poczęcia Najświętszej Maryi Panny.

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 14:25
Journée mondiale de la vie consacrée 2017 et fête de la Présentation, capture CTV

 

Pour la XXIe Journée mondiale de la Vie consacrée, le 2 février 2017, le pape François a encouragé les personnes consacrées à ne pas être « des professionnels du sacré » ni des « des activistes de la foi », mais « des pères, des mères ou des frères ». Lors d’une messe dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, le pape jésuite a exhorté à refuser la tentation de la « survie » et à « retrouver ce qui un jour a enflammé notre cœur ».

Dans son homélie en présence de milliers de personnes consacrées, le pape a médité sur le chant de Syméon dans l’Evangile de la Fête de la Présentation de Jésus au Temple (Lc 2, 22-40) : « le chant de l’homme croyant qui, à la fin de ses jours, peut affirmer: c’est vrai, l’espérance en Dieu ne déçoit jamais, il ne trompe pas. (…) La vie mérite d’être vécue avec espérance parce que le Seigneur garde sa promesse ».

« Aujourd’hui, a-t-il ajouté, nous voulons, nous aussi, chanter: Dieu ne trompe pas, l’espérance en lui ne déçoit pas ». Il a encouragé à « retrouver ce qui un jour a enflammé notre cœur ».

Cette attitude, a expliqué le pape jésuite, « nous préservera d’une tentation qui peut rendre stérile notre vie consacrée: la tentation de la survie ». Une tentation qui « nous fait devenir réactionnaires, peureux, … nous enferme lentement et silencieusement dans nos maisons et dans nos schémas, … nous projette en arrière ».

« La psychologie de la survie ôte la force à nos charismes », a prévenu le pape François, car elle pousse à « davantage protéger des espaces, des édifices ou des structures que rendre possibles de nouveaux processus ». Cette tentation « nous fait oublier la grâce, elle fait de nous des professionnels du sacré mais non des pères, des mères ou des frères de l’espérance ».

Face à la « transformation multiculturelle » actuelle, il a appelé les personnes consacrées à « mettre Jésus au milieu de son peuple » et à « nous mettre avec Jésus au milieu de son peuple ». Non « comme des activistes de la foi » mais en sortant « de soi-même pour s’unir aux autres », non pas « dans la lamentation ou dans l’anxiété … mais dans la louange et dans la sérénité; non pas dans l’agitation mais dans la patience de celui qui se fie à l’Esprit ».

AK

Homélie du pape François

Lorsque les parents de Jésus ont porté l’Enfant pour accomplir les prescriptions de la Loi, Syméon, «sous l’action de l’Esprit» (Lc 2, 27), prend l’Enfant dans ses bras et commence à louer. Un cantique de bénédiction et de louange: «Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples: lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël» (Lc 2, 30-32). Non seulement Syméon a pu voir, mais il a eu aussi le privilège d’embrasser l’espérance attendue, et cela le fait exulter de joie. Son cœur se réjouit parce que Dieu habite au milieu de son peuple; il le sent chair de sa chair.

La liturgie d’aujourd’hui nous dit qu’avec ce rite (quarante jours après la naissance) «Jésus […] se conformait […] à la loi du Seigneur, mais [que], en vérité, il venait à la rencontre du peuple des croyants» (Missel Romain, 2 février, Monition de la procession d’entrée). La rencontre de Dieu avec son peuple suscite la joie et renouvelle l’espérance.

Le chant de Syméon est le chant de l’homme croyant qui, à la fin de ses jours, peut affirmer: c’est vrai, l’espérance en Dieu ne déçoit jamais (cf. Rm 5, 5), il ne trompe pas. Syméon et Anne, dans leur vieillesse, sont capables d’une nouvelle fécondité, et ils en témoignent en chantant: la vie mérite d’être vécue avec espérance parce que le Seigneur garde sa promesse; et Jésus lui-même expliquera cette promesse dans la synagogue de Nazareth: les malades, les prisonniers, ceux qui sont seuls, les pauvres, les personnes âgées, les pécheurs sont invités, eux aussi, à entonner le même chant d’espérance; Jésus est avec eux, il est avec nous (cf. Lc 4, 18-19).

Ce chant d’espérance, nous l’avons reçu en héritage de nos pères. Ils nous ont engagés dans cette ‘‘dynamique’’. Sur leurs visages, dans leurs vies, dans leur dévouement quotidien et constant, nous avons pu voir comment cette louange s’est faite chair. Nous sommes héritiers des rêves de nos pères, héritiers de l’espérance qui n’a pas déçu nos mères et nos pères fondateurs, nos aînés. Nous sommes héritiers de nos anciens qui ont eu le courage de rêver; et comme eux, aujourd’hui, nous voulons, nous aussi, chanter: Dieu ne trompe pas, l’espérance en lui ne déçoit pas. Dieu vient à la rencontre de son peuple. Et nous voulons chanter en nous introduisant dans la prophétie de Joël: « Je répandrai mon pouvoir sur tout esprit de chair, vos fils et vos filles prophétiseront, vos anciens seront instruits par des songes, et vos jeunes gens par des visions» (3, 1).

Cela nous fait du bien d’accueillir le rêve de nos pères pour pouvoir prophétiser aujourd’hui et retrouver ce qui un jour a enflammé notre cœur. Rêve et prophétie ensemble. Mémoire de la façon dont ont rêvé nos anciens, nos pères et mères et courage pour poursuivre, prophétiquement, ce rêve.

Cette attitude nous rendra féconds, nous les consacrés, mais surtout elle nous préservera d’une tentation qui peut rendre stérile notre vie consacrée: la tentation de la survie. Un mal qui peut s’installer peu à peu en nous, dans nos communautés. L’attitude de survie nous fait devenir réactionnaires, peureux; elle nous enferme lentement et silencieusement dans nos maisons et dans nos schémas. Elle nous projette en arrière, vers les exploits glorieux – mais passés – qui, au lieu de susciter la créativité prophétique issue des rêves de nos fondateurs, cherchent des raccourcis pour fuir les défis qui aujourd’hui frappent à nos portes. La psychologie de la survie ôte la force à nos charismes parce qu’elle nous conduit à les ‘‘domestiquer’’, à les ramener ‘‘à portée de main’’ mais en les privant de cette force créatrice qu’ils ont inaugurée; elle fait en sorte que nous voulons davantage protéger des espaces, des édifices ou des structures que rendre possibles de nouveaux processus. La tentation de la survie nous fait oublier la grâce, elle fait de nous des professionnels du sacré mais non des pères, des mères ou des frères de l’espérance que nous avons été appelés à prophétiser. Ce climat de survie endurcit le cœur de nos aînés en les privant de la capacité de rêver et, ainsi, stérilise la prophétie que les plus jeunes sont appelés à annoncer et à réaliser. En peu de mots, la tentation de la survie transforme en danger, en menace, en tragédie ce que le Seigneur nous présente comme une opportunité pour la mission. Cette attitude n’est pas propre uniquement à la vie consacrée, mais à titre particulier nous sommes invités à nous garder d’y succomber.

Retournons au passage de l’évangile et contemplons de nouveau la scène. Ce qu’a suscité le chant de louange en Syméon et Anne, cela n’a pas été, bien sûr, de se regarder eux-mêmes, d’analyser et de revoir leur situation personnelle. Cela n’a pas été de s’enfermer de peur que quelque malheur ne puisse leur arriver. Ce qu’a suscité le chant a été l’espérance, cette espérance qui les soutenait dans la vieillesse. Cette espérance s’est vue récompensée dans la rencontre avec Jésus. Lorsque Marie dépose dans les bras de Syméon le Fils de la Promesse, le vieillard commencer à chanter ses rêves. (…) Lorsqu’elle met Jésus au milieu de son peuple, celui-ci trouve la joie. Oui, il n’y a que cela pour pouvoir nous redonner la joie et l’espérance, seulement cela nous préservera de vivre dans une attitude de survie. Uniquement cela fécondera notre vie et maintiendra vivant notre cœur. Mettre Jésus là où il doit être: au milieu de son peuple.

Nous sommes tous conscients de la transformation multiculturelle que nous traversons; personne n’en doute. D’où l’importance que la personne consacrée soit insérée avec Jésus dans la vie, dans le cœur de ces grandes transformations. La mission – en conformité avec chaque charisme spécifique – est de nous rappeler que nous avons été invités à être levain de cette masse concrète. Certes, il peut y avoir des ‘‘farines’’ meilleures, mais le Seigneur nous a invités à faire lever la pâte ici et maintenant, avec les défis qui se présentent à nous. Non par une attitude défensive, non poussés par nos peurs, mais les mains à la charrue, en cherchant à faire croître le grain souvent semé au milieu de l’ivraie. Mettre Jésus au milieu de son peuple signifie avoir un cœur contemplatif, capable de discerner comment Dieu marche dans les rues de nos villes, de nos villages, de nos quartiers. Mettre Jésus au milieu de son peuple signifie prendre en charge et vouloir aider à porter la croix de nos frères. C’est vouloir toucher les plaies de Jésus dans les plaies du monde, qui est blessé et désire et demande à ressusciter.

Nous mettre avec Jésus au milieu de son peuple! Non comme des activistes de la foi, mais comme des hommes et des femmes qui sont continuellement pardonnés, des hommes et des femmes unis dans le baptême pour partager cette onction et la consolation de Dieu avec les autres.

Nous mettre avec Jésus au milieu de son peuple, car «nous ressentons la nécessité de découvrir et de transmettre la “mystique” de vivre ensemble, de se mélanger, de se rencontrer, de se prendre dans les bras, de se soutenir, de participer à cette marée un peu chaotique qui [avec le Seigneur] peut se transformer en une véritable expérience de fraternité, en une caravane solidaire, en un saint pèlerinage… […] Si nous pouvions suivre ce chemin, ce serait une très bonne chose, très régénératrice, très libératrice, très génératrice d’espérance ! Sortir de soi-même pour s’unir aux autres» (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 87) non seulement fait du bien, mais aussi transforme notre vie et notre espérance en un chant de louange. Mais cela, nous ne pouvons le réaliser que si nous faisons nôtres les rêves de nos pères et les transformons en prophétie.

Accompagnons Jésus pour qu’il rencontre son peuple, pour qu’il soit au milieu de son peuple, non pas dans la lamentation ou dans l’anxiété de celui qui a oublié de prophétiser parce qu’il ne prend pas en charge les rêves de ses pères, mais dans la louange et dans la sérénité; non pas dans l’agitation mais dans la patience de celui qui se fie à l’Esprit, Seigneur des rêves et de la prophétie. Et ainsi, nous partageons ce qui nous appartient: le chant qui naît de l’espérance.

Librairie éditrice du Vatican

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 22:55
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 16:09
"Vous êtes au coeur de l'Evangile"
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 22:06
La Journée missionnaire mondiale 2016

Message du pape François
pour la 90ème Journée Missionnaire Mondiale
Dimanche 23 octobre 2016
(Extraits)

► [Le Jubilé] nous invite à considérer la mission ad gentes comme une grande, immense œuvre de miséricorde tant spirituelle que matérielle. En effet, au cours de cette Journée missionnaire mondiale, nous sommes tous invités à “sortir”, en tant que disciples missionnaires, chacun mettant au service des autres ses propres talents, sa propre créativité, sa propre sagesse et sa propre expérience en ce qui concerne l’annonce du message de la tendresse et de la compassion de Dieu à l’ensemble de la famille humaine.

► L’Église prend soin de ceux qui ne connaissent pas l’Évangile, parce qu’elle désire que tous soient sauvés et arrivent à faire l’expérience de l’amour du Seigneur.

► En accueillant et en suivant Jésus par l’intermédiaire de l’Évangile et des Sacrements, sous l’action de l’Esprit Saint, nous pouvons devenir miséricordieux comme notre Père céleste, en apprenant à aimer comme Il nous aime et en faisant de notre vie un don gratuit, un signe de Sa bonté.

► L’Église, au milieu de l’humanité, est la communauté qui vit de la miséricorde du Christ. Elle se sent toujours regardée et choisie par Lui avec un amour miséricordieux et de cet amour, elle tire le style de son mandat, elle vit de lui et elle le fait connaître aux peuples dans un dialogue respectueux avec chaque culture et conviction religieuse.

► La considérable et croissante présence féminine au sein du monde missionnaire, à côté de celle des hommes, constitue un signe éloquent de l’amour maternel de Dieu.

► Je souhaite que le saint peuple de Dieu exerce le service maternel de la miséricorde, qui aide tant les peuples qui ne Le connaissent pas encore à rencontrer et à aimer le Seigneur. La foi en effet est un don de Dieu et non pas le fruit du prosélytisme.

► « Tout chrétien et toute communauté discernera quel est le chemin que le Seigneur demande, mais nous sommes tous invités à accepter cet appel : sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile. »

 

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  • Congrégation des Soeurs Franciscaines
  • : Congrégation vouée au service des malades,fondée en Pologne en 1881.Diffuse en permanence L'apostolat dans différents pays.
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dimanche à 10h

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