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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 16:22
Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise

Dimanche 11 septembre 2016 après-midi a eu lieu cette année le pèlerinage à Notre Dame de Pontoise. Il était présidé par notre évêque Mgr Stanislas Lalanne et deux anciens évêques de notre diocèse : Mgr Thierry Jordan et Mgr Jean-Yves Riocreux. Sur le thème « Avec Marie, ils venaient tous pour l’écouter », ce pèlerinage est un temps fort du Jubilé des 50 ans du diocèse.

De nombreux Vald'Oisiens se sont retrouvés à l'église Notre-Dame où le pèlerinage a commencé par la pose d'une plaque commémorative pour le Jubilé de notre diocèse et le passage devant la statue « miraculeuse » de la Vierge de Pontoise. Conduit par les trois évêques, ils se sont ensuite rendus en procession à la cathédrale, au rytmhe des « Je vous salue Marie » et de cinq étapes symbolisant les moments marquants dépuis la création du diocèse à travers le ministère de chaque évêque de Pontoise.

Au cours de la messe dans la cathédrale Saint-Maclou, chacun a été invité à rendre grâce pour ces 50 ans passés. A l'écoute de la Parole de Dieu qui fait vivre, nous sommes appelés à participer avec toujours plus de ferveur, à l'œuvre de Dieu dans notre beau diocèse de Pontoise.

d'après catholique95

Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
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Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
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Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
photos catholique95

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Jubilé de 50 ans du diocèse de Pontoise
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 16:55
Quelques suggestions pratiques pour cette année sainte de la Miséricorde

-Te réconcilier avec un membre de ta famille ou un voisin avec qui tu es en froid (si nécessaire, demander l’aide d’un médiateur) - Prier régulièrement pour la réconciliation des pays en guerre ou des personnes de ton entourage (ton lieu de travail, ta famille ou ta paroisse) qui sont en conflit - Découvrir ou retrouver le goût du sacrement de réconciliation (pour cela oser rencontrer un prêtre) - Écouter et méditer personnellement ou en groupe l’Évangile selon Saint Luc - Participer à des conférences sur la miséricorde - Poser des actes de miséricorde tels que : visiter les malades, aider les prisonniers, donner à manger à ceux qui ont faim ; donner de quoi se vêtir à ceux qui n’ont rien, rendre justice à ceux qui sont sans défense

Quelques suggestions pratiques pour cette année sainte de la Miséricorde
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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 21:22
 
 
 
 
 
W dniu Pro Orantibus, czyli poświęconym pamięci o wspólnotach klauzurowych Franciszek spotyka się na modlitwie z benedyktynkami kamedułkami. Ich klasztor leży na Awentynie, będącym kolebką monastycyzmu żeńskiego w Rzymie.
 
„Nasza wspólnota należy do zakonu św. Benedykta i stąd nazwa benedyktynki. Natomiast kamedułki, ponieważ jest to średniowieczna reforma zakonu benedyktyńskiego. Dokonała się ona w Camaldoli, gdzie św. Romuald założył pierwszy erem i od nazwy miejscowości pochodzi nazwa naszej kongregacji.
W rzymskiej wspólnocie jesteśmy z różnych stron świata: Włoszka, Hiszpanka, Rumunka, Polka, siostry z Indii, Tanzanii, a nawet Korei Południowej. W cenobium, którym jest nasza wspólnota, akcent życia monastycznego jest położony bardziej na życie wspólnotowe. Liturgia i Słowo Boże to są dwa filary życia u nas.
Staramy się żeby to były przestrzenie gościnne także dla innych, czyli by tym Słowem Bożym dzielić się z innymi, a także, też żeby liturgia była taką przestrzenią, gdzie osoby z zewnątrz mogą przychodzić i modlić się i zaczerpnąć ze źródła” – powiedziała s. Barbara Rzepka z klasztoru benedyktynek kamedułek na Awentynie.
 
Papież poprosił, by mniszki nic nie zmieniały w swoim planie dnia z okazji jego wizyty. Wyraził pragnienie wzięcia udziału w prostej codziennej modlitwie sióstr.
 
bz/ rv Tekst pochodzi ze strony http://pl.radiovaticana.va/news/2013/11/21/ojciec_święty_wśród_mniszek_/pol-748752 strony Radia Watykańskiego

Papież do mniszek: czy w klasztorach płonie jeszcze lampa nadziei?



Nadzieja wyrasta ze słuchania, kontemplacji i cierpliwego oczekiwania, by dojrzał czas Pana – powiedział Franciszek w medytacji w czasie nieszporów, które odprawił w klasztorze mniszek kamedułek na Awentynie w Rzymie. Rozważając losy Maryi, Matki nadziei, Papież przypomniał, że klasztory powinny być miejscem otwartym na Bożą przyszłość, w nadziei wzorowanej na Matce Bożej.

„U stóp krzyża jest Ona Niewiastą bolesną, a przy tym otwartą na tajemnicę, większą niż cierpienie, które się dokonuje – powiedział Franciszek. – Wydaje się, że to już naprawdę koniec. Zgasła, jak się wydaje, wszelka nadzieja. Również Ona w tej chwili, wspominając obietnice ze Zwiastowania, mogłaby powiedzieć, że nie były prawdziwe, „oszukano mnie”. Ale nie uczyniła tego. Ona, błogosławiona, ponieważ uwierzyła, w tej swojej wierze widzi nową przyszłość i z nadzieją czeka na jutro Boga. Tak często o tym myślę: czy my potrafimy czekać na jutro Boga? Chcemy dzisiaj, już dzisiaj. Dla Niej jutro Boga to poranek pierwszego dnia tygodnia. Jedyną lampą płonącą przy grobie Jezusa jest nadzieja Matki, która w tej chwili jest nadzieją całej ludzkości. Pytam się samego siebie i was: czy w klasztorach płonie jeszcze ta lampa? Czy w klasztorach czeka się na jutro Boga?”

Okazją do papieskiej wizyty na Awentynie jest obchodzony dziś dzień Pro Orantibus, czyli poświęcony pamięci o wspólnotach klauzurowych. Franciszek odprawił u kamedułek nieszpory, a następnie wziął udział w krótkiej adoracji Najświętszego Sakramentu.




Tekst pochodzi ze strony http://pl.radiovaticana.va/news/2013/11/21/papież_do_mniszek:_czy_w_klasztorach_płonie_jeszcze_lampa_nadziei/pol-748802
strony Radia Watykańskiego
 
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 21:34
Et après l'angélus, le pape a recommandé un "médicament", se faisant en quelque sorte "pharmacien": la "Misericordina", "bonne pour le cœur et pour l'âme". C'est un petit chapelet avec lequel "on peut prier aussi le chapelet de la miséricorde", a recommandé le pape, et qui a été distribué place Saint-Pierre, dans le cadre de l'Année de la foi, après l'angélus, ce dimanche 17 novembre.

Voici notre traduction intégrale des paroles du pape François prononcées en italien.

Paroles du pape François avant l’angélus

Chers frères et sœurs,

L’Evangile de ce dimanche (Lc 21,5-19) constitue la première partie d’un discours de Jésus sur les derniers temps. Jésus le prononce à Jérusalem, près du Temple, et son point de départ lui est justement donné par les gens qui parlaient justement du Temple et de sa beauté. Alors Jésus dit : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit » (Lc 21,6).

Naturellement, ils lui demandent : « Quand cela arrivera-t-il ? Quels en seront les signes ? » Mais Jésus déplace l’attention de ces aspects secondaires – quand est-ce que ce sera ? Comment cela sera-t-il ? – vers les vraies questions. Primo: ne vous laissez pas tromper par de faux messies ni paralyser par la peur. Secundo: vivre le temps de l'attente comme un temps de témoignage et de persévérance. Nous sommes dans ce temps de l'attente, de l'attente de la venue du Seigneur.

Ce discours de Jésus est toujours actuel, pour nous aussi qui vivons au XXIe siècle. Il nous répète : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom » (v. 8). C’est une invitation au discernement. Aujourd’hui aussi, en effet, il y a de faux « sauveurs », qui essayent de ses substituer à Jésus : des leaders de ce monde, des gourous, et aussi des sorciers, des personnages qui veulent attirer à eux les esprits et les coeurs, spécialement ceux des jeunes. Jésus nous met en garde: « Ne les suivez pas. Ne les suivez pas!"

Le Seigneur nous aide aussi à ne pas avoir peur : face aux guerres, aux révolutions, mais aussi aux calamités naturelles, aux épidémies, Jésus nous libère du fatalisme et des fausses visions apocalyptiques.

Le second aspect nous interpelle comme chrétiens et comme Eglise: Jésus annonce des épreuves douloureuses et des persécutions que ses disciples auront à souffrir, à cause de lui. Cependant, il assure: « aucun de vos cheveux ne sera perdu » (v. 18). Il nous rappelle que nous sommes totalement entre les mains de Dieu! Les adversités que nous rencontrons pour notre foi et notre adhésion à l'Evangile sont des occasions de témoignage; elles ne doivent pas nous éloigner du Seigneur, mais nous pousser à nous abandonner encore plus à lui, à la force de son Esprit et de sa grâce.

En ce moment, je pense, et nous pensons tous. Faisons-le ensemble: pensons à tous ces frères et soeurs chrétiens qui souffrent des persécutions à cause de leur foi. Ils sont si nombreux! Peut-être beaucoup plus qu'aux premiers siècles. Jésus est avec eux. Nous aussi nous sommes unis à eux par notre prière et notre affection. Nous avons de l'admiration aussi pour leur courage et leur témoignage. Ce sont nos frères et soeurs, qui, dans tant de régions du monde, souffrent du fait de leur fidélité à Jésus-Christ. Nous les saluons de tout coeur et avec affection.

A la fin, Jésus fait une promesse qui est une garantie de victoire: « Par votre persévérance, vous sauverez votre vie ». Quelle espérance dans ces paroles ! Elles sont un appel à l'espérance et à la patience, à savoir attendre les fruits certains du salut, en ayant confiance dans le sens profond de la vie et de l'histoire: les épreuves et les difficultés font partie d'un dessein plus grand; le Seigneur, maître de l'histoire, conduit tout à son accomplissement. En dépit des désordres et des catastrophes de l'histoire, qui troublent le monde, le dessein de bonté et de miséricorde de Dieu s'accomplira! Voilà notre espérance.

Ce message de Jésus nous fait réfléchir à notre présent, et nous donne la force d'y faire face avec courage et espérance, en compagnie de la Madone, qui marche toujours avec nous.

Paroles du pape François après l’angélus sur la « Misericordina »

Je vous salue tous, familles, associations et groupes, qui êtes venus de Rome, d’Italie et de tant de régions du monde : Espagne, France, Finlande, Pays-Bas. Je salue en particulier les pèlerins de Verceil, Salerne, Lizzanello ; le Club de motos Lucania, de Potenza, les jeunes de Montecassino et de Caserte.

Aujourd’hui, la communauté érythréenne de Rome célèbre la fête de saint Michel. Nous les saluons de tout cœur !

C'est aujourd'hui la "Journée des victimes de la route". Je vous assure de ma prière et je vous encourage à poursuivre votre engagement pour la prévention, parce que la prudence et le respect des normes sont la première forme de protection de soi et des autres.

Je voudrais maintenant vous conseiller à tous un médicament. Certains vont penser: « Le pape se fait le pharmacien maintenant? » C'est un médicament spécial pour concrétiser les fruits de l'Année de la foi qui s'achève. C'est un médicament de 59 grains, "entre-coeurs". Il s'agit d'un médicament "spirituel" appelé "Misericordina". Une petite boîte de 59 grains "entre-coeurs". Cette petite boîte renferme le médicament et des bénévoles vont vous la distribuer pendant que vous quittez la place. Penez-la! C'est un chapelet avec lequel on peut aussi prier le "chapelet de la miséricorde": une aide spirituelle pour notre âme et pour répandre partout l'amour, le pardon et la fraternité. N'oubliez pas de la prendre ! Parce qu'elle fait du bien au coeur, à l'âme et à toute la vie !

A tous, je souhaite cordialement un bon dimanche. Au-revoir et bon déjeuner !

 

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 22:42

 

franciszek5

 

PAPE FRANÇOIS

AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre
Mercredi 25 septembre 2013

Vidéo

 

Chers frères et sœurs, bonjour,

Dans le « Credo », nous disons « Je crois en l’Église une », c’est-à-dire que nous professons que l’Église est unique et cette Église est en soi unité. Mais si nous regardons l’Église catholique dans le monde, nous découvrons qu’elle comprend presque 3000 diocèses présents sur tous les continents : tant de langues, tant de cultures ! Ici, il y a des évêques de nombreuses cultures différentes, de nombreux pays. Il y a l’évêque du Sri Lanka, l’évêque d’Afrique du Sud, un évêque d’Inde, il y en a beaucoup ici... Des évêques d’Amérique latine. L’Église est présente dans le monde entier ! Et pourtant, les milliers de communautés catholiques forment une unité. Comment est-ce possible ?

Nous trouvons une réponse synthétique dans le Catéchisme de l’Église catholique, qui affirme : L’Église catholique présente dans le monde « a une seule foi, une seule vie sacramentelle, une seule succession apostolique, une espérance commune et la même charité » (n. 161). C’est une belle définition, claire qui nous oriente bien. Unité dans la foi, dans l’espérance, dans la charité, unité dans les sacrements, dans le ministère. Ce sont comme des piliers qui soutiennent et maintiennent l’unique grand édifice de l’Église. Partout où nous allons, même dans la paroisse la plus petite, dans l’angle le plus reculé de cette terre, il y a l’unique Église. Nous sommes chez nous, nous sommes en famille, nous sommes entre frères et sœurs. Et cela est un grand don de Dieu ! L’Église est une pour tous. Il n’y a pas une Église pour les Européens, une pour les Africains, une pour les Américains, une pour les Asiatiques, une pour ceux qui vivent en Océanie, non, c’est la même partout. C’est comme dans une famille, on peut être loin, éparpillés dans le monde, mais les liens profonds qui unissent tous les membres de la famille demeurent solides quelle que soit la distance. Je pense, par exemple, à l’expérience de la Journée mondiale de la jeunesse à Rio de Janeiro : dans cette foule infinie de jeunes sur la plage de Copacobana, on entendait parler tant de langues, on voyait tant de traits de visage très différents entre eux, on rencontrait des cultures différentes, et pourtant il y avait une profonde unité, il se formait une unique Église, on était unis et on le sentait. Demandons-nous tous, moi, comme catholique, est-ce que je sens cette unité ? Ou bien ne m’intéresse-t-elle pas, parce que je suis replié sur mon petit groupe ou sur moi-même ? Suis-je au nombre de ceux qui « privatisent » l’Église pour leur propre groupe, pour leur propre nation, pour leurs propres amis ? Il est triste de trouver une Église « privatisée » par cet égoïsme et ce manque de foi. C’est triste ! Lorsque j’entends que de nombreux chrétiens dans le monde souffrent, suis-je indifférent ou est-ce comme si l’un des membres de ma famille souffrait ? Lorsque je pense ou que j’entends dire que de nombreux chrétiens sont persécutés et donnent aussi leur vie pour leur foi, est-ce que cela touche mon cœur ou est-ce que cela ne m’atteint pas ? Suis-je ouvert à ce frère ou à cette sœur de la famille qui donne sa vie pour Jésus Christ ? Prions-nous les uns pour les autres ? Je vous pose une question, mais ne répondez pas à voix haute, uniquement dans votre cœur : combien de vous prient pour les chrétiens qui sont persécutés ? Combien ? Que chacun réponde dans son cœur. Est-ce que je prie pour ce frère, pour cette sœur qui est en difficulté, pour confesser et défendre sa foi ? Il est important de regarder en dehors de son propre enclos, de se sentir Église, unique famille de Dieu !

Accomplissons un autre pas et demandons-nous : cette unité a-t-elle des blessures ? Pouvons-nous blesser cette unité ? Malheureusement, nous voyons que sur le chemin de l’histoire, même maintenant, nous ne vivons pas toujours l’unité. Parfois apparaissent des incompréhensions, des conflits, des tensions, des divisions, qui la blessent, et alors l’Église n’a pas le visage que nous voudrions, elle ne manifeste pas la charité, ce que Dieu veut. C’est nous qui créons des déchirements ! Et si nous regardons les divisions qui existent encore parmi les chrétiens, les catholiques, les orthodoxes, les protestants... nous ressentons la difficulté de rendre pleinement visible cette unité. Dieu nous donne l’unité, mais nous avons souvent du mal à la vivre. Il faut chercher, construire la communion, éduquer à la communion, à surmonter les incompréhensions et les divisions, en commençant par la famille, par les réalités ecclésiales, également dans le dialogue œcuménique. Notre monde a besoin d’unité, c’est une époque où nous avons tous besoin d’unité, nous avons besoin de réconciliation, de communion et l’Église est la Maison de la communion. Saint Paul disait aux chrétiens d’Éphèse : « Je vous exhorte donc, moi le prisonnier dans le Seigneur, à mener une vie digne de l’appel que vous avez reçu : en toute humilité, douceur et patience, supportez-vous les uns les autres avec charité ; appliquez-vous à conserver l’unité de l’Esprit par ce lien qu’est la paix » (4, 1-3) ? Humilité, douceur, patience, amour pour conserver l’unité ! Telles sont les routes, les véritables routes de l’Église. Ecoutons-les une fois de plus. Humilité contre la vanité, contre l’orgueil, humilité, douceur, patience, amour pour conserver l’unité. Et Paul poursuivait : un seul corps, celui du Christ que nous recevons dans l’Eucharistie ; un seul Esprit, le Saint-Esprit qui anime et recrée sans cesse l’Église ; une seule espérance, la vie éternelle ; une seule foi, un seul Baptême, un seul Dieu, Père de tous (cf. vv. 4-6). La richesse de ce qui nous unit ! Et il s’agit d’une véritable richesse : ce qui nous unit, pas ce qui nous divise. Telle est la richesse de l’Église ! Que chacun se demande aujourd’hui : est-ce que je fais croître l’unité dans la famille, dans la paroisse, dans la communauté, ou est-ce que je suis un bavard, une bavarde ? Est-ce que je suis un motif de division, de malaise ? Vous ne savez pas le mal que font à l’Église, aux paroisses, aux communautés, les commérages ! Ils font mal ! Les commérages blessent. Avant de commérer un chrétien doit se mordre la langue ! Oui ou non ? Se mordre la langue : cela nous fera du bien, car la langue se gonfle et ne peut plus parler et ne peut plus commérer. Est-ce que j’ai l’humilité de recoudre avec patience, avec sacrifice, les blessures faites à la communion ?

Enfin, le dernier passage de manière plus approfondie. Et c’est une belle question : qui est le moteur de cette unité de l’Église ? C’est le Saint-Esprit que nous avons tous reçu dans le Baptême et aussi dans le sacrement de la confirmation. C’est le Saint-Esprit. Notre unité n’est pas avant tout le fruit de notre assentiment ou de la démocratie dans l’Église, ou de notre effort pour nous entendre, mais elle vient de Lui qui fait l’unité dans la diversité, car le Saint-Esprit est harmonie, il crée toujours l’harmonie dans l’Église. Il est une unité harmonique dans une aussi grande diversité de cultures, de langues et de pensée. C’est le Saint-Esprit qui est le moteur. C’est pourquoi la prière est importante, elle qui est l’âme de notre engagement d’hommes et de femmes de communion, d’unité. La prière à l’Esprit Saint, afin qu’il vienne et qu’il fasse l’unité dans l’Église.

Demandons au Seigneur : Seigneur, donne-nous d’être toujours plus unis, de n’être jamais des instruments de division ; fais que nous nous engagions, comme le dit une belle prière franciscaine, à apporter l’amour là où existe la haine, à apporter le pardon là où se trouve l’offense, à apporter l’union là où règne la discorde. Ainsi soit-il.


J’accueille avec joie les francophones présents à cette audience ! Je salue particulièrement les pèlerins des diocèses de Saint-Claude, de Corfou, Zante et Céphalonie, et de Thessalonique, ainsi que les nombreux jeunes ! Puissiez-vous faire croître l’unité dans vos familles, dans vos paroisses et vos communautés, en portant l’amour là où se trouve la haine, le pardon là où se trouve l’offense, l’union là où se trouve la discorde ! Bon séjour à Rome !

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 17:55

Le pape François a passé un mois d'août très actif au Vatican : outre la réforme en cours de la Curie et les problèmes de l'IOR (Institut pour les oeuvres de religion, la banque de l'État pontifical), il a trouvé le temps de préparer sa prochaine encyclique. Elle s'intitulera « Beati pauperes » (Heureux les pauvres), expression tirée du texte dit des Béatitudes de l'Evangile selon saint Matthieu.

Le programme du pontificat ?

Un exemplaire de l'encyclique du pape "Lumen Fidei", présenté lors de la conférence de presse qui a accompagné sa sortie le 7 juillet dernier. (Photo : AFP/Gabriel Bouys)Formellement, il s'agit de la seconde encyclique du pape Bergoglio : la première, appelée « Lumen Fidei » (Lumière de la foi), a été présentée le 5 juillet 2013, mais il s'agissait d'un texte écrit à quatre mains avec le pape émérite Benoît XVI.

En revanche, « Beati pauperes » peut être considérée comme le premier véritable document produit sous ce pontificat, son programme en quelque sorte, qui tracera les grandes lignes de la pensée théologique et de l'action pastorale du nouveau pape. Le thème de la pauvreté sera traité avant tout à partir de l'évangile, avec un accent particulier mis sur le témoignage de l'Église et le rapport des chrétiens avec le monde. Le pape évoquera bien les questions économiques et sociales, mais elles ne constitueront pas l'aspect central du texte.

De la main du pape

On peut d'ores et déjà prévoir que cette encyclique fera beaucoup discuter dans l'enceinte du  Vatican et au-delà. Il semble que le pape veille en personne à l'élaboration du texte : ses collaborateurs ont fourni la matière pour nourrir la réflexion, mais Jorge Bergoglio ne laisse à personne  la rédaction des principaux passages.

La date de parution n'est pas encore connue, ni même prévisible. Le pape doit d'abord faire mettre sous presse un autre texte qu'il est en train de terminer Consacré à « la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne », il rassemble les principaux résultats du synode des évêques consacré à ce thème en octobre 2012 au Vatican. Cette « Exhortation apostolique post-synodale » signée par le pape François pourrait être rendue publique le 24 novembre au terme de l'Année de la Foi lancée par son prédécesseur Joseph Ratzinger.

Ignazio Ingrao, à Rome

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 20:48
    

Le pape François va consacrer le monde au coeur Immaculée de Marie à l'occasion de l'année de la foi le 12 et 13 octobre 2013.
        
 
  W październiku papież Franciszek poświęci świat Niepokalanemu Sercu Maryi. Z tej okazji w Watykanie przebywać będzie figura Matki Bożej Różańcowej z kaplicy objawień w sanktuarium maryjnym w Fatimie. Okazją jest Dzień Maryjny Roku Wiary, który obchodzony będzie 12 i 13 października. Na jego zakończenie, w niedzielę 13 października, w 96. rocznicę objawień fatimskich, Ojciec Święty odmówi akt poświęcenia świata Niepokalanemu Sercu Maryi. Prosiła o to w 1917 r. Matka Boża w Fatimie, a po raz pierwszy dokonał tego papież Pius XII w 1942 r. Organizatorem Dnia Maryjnego, jednego z wydarzeń obchodów Roku Wiary, jest Papieska Rada ds. Krzewienia Nowej Ewangelizacji. Do Watykanu przyjadą członkowie setek ruchów i organizacji kościelnych, związanych z pobożnością maryjną. 12 października przewidziana jest m.in. pielgrzymka do grobu św. Piotra w bazylice watykańskiej, zaś nazajutrz Msza św. pod przewodnictwem papieża na placu św. Piotra. - Jest żywym pragnieniem Ojca Świętego, by szczególnym znakiem Dnia Maryjnego był jeden z maryjnych wizerunków należących do najbardziej znaczących dla chrześcijan całego świata. Z tego względu pomyśleliśmy o umiłowanej, oryginalnej figurze Matki Bożej Fatimskiej - napisał przewodniczący Papieskiej Rady ds. Krzewienia Nowej Ewangelizacji abp Rino Fisichella w liście do biskupa Leirii-Fatimy, Antonio Marto.
Figura Matki Bożej opuści sanktuarium 12 października rano i powróci tam następnego dnia wieczorem. W kaplicy Objawień zastąpi ją pierwsza z figur pielgrzymujących po świecie, od 2003 r. znajdująca się w bazylice Matki Bożej Różańcowej w Fatimie. Uroczystościom 96. rocznicy objawień 12 i 13 października w sanktuarium fatimskim będzie przewodniczył sekretarz stanu Stolicy Apostolskiej, kard. Tarcisio Bertone.
KAI/Ecclesia / Watykan, Fatima
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 23:23

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  Światło wiary

 

Pierwsza encyklika papieża Franciszka, „Lumen fidei” ma niezwykły charakter. Już sam fakt, że pracę nad nią rozpoczął Benedykt XVI, a podjął papież przybyły do Wiecznego Miasta „z krańców świata” wskazuje jak bardzo Następca Piotra postrzega siebie w długim szeregu Biskupów Rzymu, w jednej i tej samej posłudze „utwierdzania braci w tym niezmierzonym skarbie, jakim jest wiara, którą Bóg daje jako światło na drodze każdego człowieka” (n.7). Wskazuje też na przyczyny bolączek, jakie przeżywa człowiek współczesny, zagrożenia dla cywilizacji.

Encyklika „Lumen fidei” – całość

Wiara jest światłem

Już samo stwierdzenie, że „wiara jest światłem” stanowi swego rodzaju polemikę z myślą oświeceniową, klasyfikującą wiarę w okolicach obskurantyzmu. Ojciec Święty przypomina, że określeniem „światło wiary” posługiwano się od samych początków Kościoła. Nie jest ono zaczerpnięte z pogańskiego kultu boga Słońca, Sol invictus, przyzywanego o świcie, który nie był w stanie przeniknąć do wszystkich ludzkich mroków. „Kto wierzy, widzi; widzi dzięki światłu oświecającemu cały przebieg drogi, ponieważ przychodzi ono do nas od zmartwychwstałego Chrystusa” (n.1).

Papież zauważa, że nie brak ludzi utrzymujących, że jest to światło złudne, ograniczające, czy utrudniające poznanie i drogę ku przyszłości, którego nie można zaproponować jako obiektywne, wspólne światło oświecające drogę. Cytuje klasyka myśli ateistycznej, Friedricha Nietzschego, przeciwstawiającego wiarę poszukiwaniu prawdy, czy myślicieli oświeceniowych, pojmujących wiarę jako wyraz ślepego uczucia czy też subiektywnego „ja”. Prowadzi to jednak do sytuacji, kiedy „nie można odróżnić dobra od zła, drogi prowadzącej do celu od drogi, na której błądzimy bez kierunku”(n.3). „Dlatego trzeba odzyskać światło wiary, rodzącej się ze spotkania z Bogiem żywym, który nas wzywa i ukazuje nam swoją miłość”( n 4). Z jednej strony jest ona światłem pamięci o życiu Jezusa, a jednocześnie ponieważ Chrystus zmartwychwstał i przeprowadza nas poza próg śmierci - jest ona „światłem bijącym z przyszłości które otwiera przed nami wielkie horyzonty i kieruje nas poza nasze odosobnione «ja» ku szerokiej komunii” (tamże) – pisze papież Franciszek.

Ojciec Święty przypomina, iż obecny Rok Wiary został zainaugurowany w 50. rocznicę otwarcia II Soboru Watykańskiego i wbrew jego krytykom wskazuje, że „był on Soborem o wierze, ponieważ wezwał nas, byśmy w centrum naszego życia kościelnego i osobistego postawili prymat Boga w Chrystusie. Kościół nie zakłada bowiem nigdy wiary jako faktu oczywistego, lecz jest świadomy, że ten Boży dar trzeba karmić i umacniać, by nadal wskazywał mu drogę. Sobór Watykański II ukazał blask wiary w ludzkim doświadczeniu, przemierzając tym samym drogi współczesnego człowieka” (n. 6).

Wierzymy miłości

Wiara chrześcijańska jest historią spotkania człowieka z miłością, która objawiła się w pełni w męce, śmierci i zmartwychwstaniu Chrystusa – przypomina Ojciec Święty. Wskazuje na dzieje Abrahama – naszego ojca w wierze, do którego Bóg przemówił po imieniu. Przygotował go na swój głos i wchodzi w doświadczenie Abraham. Jego wiara jest nie tylko aktem pamięci, „nie zamyka się w przeszłości, ale staje się zdolna otworzyć na przyszłość, oświecić przemierzaną drogę... jest ściśle związana z nadzieją” (n.9).

Fragment mówiący o wierze Izraela papież Franciszek wykorzystuje, by wskazać na zagrożenia niewiary, bałwochwalstwa. „Zamiast wierzyć w Boga, człowiek woli czcić bożka, którego oblicze można utrwalić i którego pochodzenie jest znane, bo został przez nas uczyniony. W przypadku bożka nie ma niebezpieczeństwa ewentualnego powołania, które wymagałoby wyrzeczenia się własnego poczucia bezpieczeństwa, ponieważ bożki «mają usta, ale nie mówią» (Ps 115, 5). Rozumiemy więc, że bożek jest pretekstem do tego, by postawić samych siebie w centrum rzeczywistości, adorując dzieło własnych rąk” (n. 13). Prowadzi to człowieka do zagubienia, utraty celu, chaosu. Natomiast „wiara jest odsuwaniem się od bożków, by powrócić do Boga żywego dzięki osobistemu spotkaniu. Wierzyć to znaczy powierzyć się miłosiernej miłości, która zawsze przyjmuje i przebacza, wspiera i ukierunkowuje egzystencję, okazuje się potężna w swej zdolności prostowania wypaczeń naszej historii”(tamże) - przypomina Ojciec Święty.

Papież Franciszek wskazuje też na postać pośrednika – Mojżesza. Dzięki jego obecności Izrael nauczył się wędrować zjednoczony. Pośrednictwo nie staje się przeszkodą, lecz otwarciem, gdyż spotykając się z innymi, kierujemy wzrok ku prawdzie, która nas przerasta. Nie można zrozumieć pośrednictwa, wychodząc z indywidualistycznej i ograniczonej koncepcji poznania. „Wiara jest bezinteresownym darem Boga, który wymaga pokory i odwagi, by zaufać i zawierzyć się, i w ten sposób dostrzec świetlaną drogę spotkania między Bogiem i ludźmi, historię zbawienia” (n. 14) – stwierdza papież.

Jezus Chrystus - pełnia wiary chrześcijańskiej

„Wiara chrześcijańska skoncentrowana jest na Chrystusie, jest wyznawaniem, że Jezus jest Panem i że Bóg wskrzesił Go z martwych” - podkreśla Ojciec Święty. Zaznacza, że dzieje Jezusa są pełnym objawieniem wiarygodności Boga. „W miłości Bożej, objawionej w Jezusie, wiara dostrzega fundament, na którym opiera się rzeczywistość i jej ostateczne przeznaczenie” (n.15). Jego śmierć za człowieka jest najwyższym dowodem wiarygodności miłości Chrystusa. „Przez kontemplowanie śmierci Jezusa umacnia się wiara, otrzymując olśniewające światło, gdy jawi się ona jako wiara w Jego niewzruszoną miłość ku nam, zdolną wejść w śmierć, aby nas zbawić” (n.16) – zaznacza Papież Franciszek. Dodaje, że „wiara nie tylko patrzy na Jezusa, ale patrzy z punktu widzenia Jezusa, Jego oczami: jest uczestnictwem w Jego sposobie patrzenia”(n. 18). Nie oddala nas ona od rzeczywistości, ale „pozwala nam pojąć jej najgłębsze znaczenie, odkryć, jak bardzo Bóg kocha ten świat i wciąż kieruje go ku sobie; powoduje to, że chrześcijanin angażuje się coraz bardziej i mocniej przeżywa swoją wędrówkę na ziemi” (tamże).

Ojciec Święty analizując myśl Apostoła Narodów przypomina, że zbawienie zaczyna się od przyjęcia daru wiary. Przestrzega zarazem, że jeśli człowiek myśli, iż znajdzie samego siebie oddalając się od Boga, jego egzystencja okazuje się porażką. W centrum tej nowej logiki wiary jest Chrystus, który przemienia nas wewnętrznie, a uzdalnia nas do niej Duch Święty. Papież wskazuje także na kościelny wymiar wiary. Poza jednością Kościoła „wiara traci swoją miarę, nie znajduje już swojej równowagi, wystarczającej przestrzeni, by się utrzymać”(n. 22). „Wiara nie jest sprawą prywatną... lecz rodzi się ze słuchania, a jej przeznaczeniem jest wypowiedzieć się, stać się głoszeniem...Wiara zatem działa w chrześcijaninie, poczynając od przyjętego daru, od Miłości, która przyciąga do Chrystusa (por. Ga 5, 6) i czyni uczestnikami drogi Kościoła, pielgrzymującego do spełnienia. Dla przemienionego w ten sposób człowieka otwiera się nowy sposób widzenia, wiara staje się światłem dla jego oczu” - naucza Papież Franciszek.

o. Stanisław Tasiemski OP (KAI) / br, Watykan

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Za: Katolicka Agencja Informacyjna, 5 lipca 2013 r.
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 14:14

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“Lumen Fidei, la première Encyclique du Pape François sera publiée vendredi 5 juillet. Le document sera présenté à 11h en salle de presse du Saint-Siège. Parmi les intervenants : le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation des évêques, monseigneur Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et monseigneur Rino Fisichella, président du Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Evangélisation.

 

Une encyclique fruit du travail de deux papes

 

Le texte prévu pour une publication en l'Année de la foi complètera la trilogie des encycliques sur la charité et sur l'espérance ( "Deus Caritas Est" et "Spe Salvi" ), les trois vertus théologales en étant le fil directeur. Lorsque le pape Benoît XVI a renoncé à sa charge, la possibilité que le texte soit publié sous une forme privée avait été évoquée.

 

Le pape François a donc décidé d'assumer le texte, de le faire sien, de le compléter, soulignant ainsi la continuité des deux pontificats. On se souvient que le pape Benoît XVI avait pour sa part assumé un projet de Jean-Paul II sur la charité en publiant sa première encyclique "Deus Caritas est". Le Pape François aurait un projet entièrement personnel sur la pauvreté, indiquait en outre le site du diocèse italien de Molfetta fin mai.

La nouvelle aurait été confiée aux évêques italiens lors de la visite ad limina (13-16 mai), selon Monseigneur Luigi Martella, évêque de Molfetta, dans les Pouilles, dans le Sud de l’Italie.

 "Heureux les pauvres!" serait son titre, non pas au sens idéologique ou politique mais au sens évangélique.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 14:39

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Grand événement de l'année de la foi:
Adoration eucharistique solennelle contemporaine dans le monde entier
 Solennité du Corps et du Sang du Christ

 

Au jour de la fête du Corpus Domini, dimanche 2 juin, une adoration eucharistique solennelle aura lieu en même temps dans le monde entier, à 17 heures (heure de Rome). Dans les cathédrales de chaque diocèse, et dans toute église où il sera possible de la faire, il y aura un temps d’adoration qui témoignera de la foi qui contemple le mystère du Dieu vivant, présent au milieu de nous par son Corps et son Sang.

 

Adoration dans le monde Schéma et intentions de prière pour l’Adoration Eucharistique

 

INTENTIONS DE PRIERE

 

Le Saint-Père demande que l’adoration eucharistique soit offerte pour les intentions suivantes :

 

1. Pour l’Eglise dispersée à travers le monde et vivant ce signe d’unité dans l’adoration eucharistique. Que le Seigneur la rende toujours plus obéissante à sa Parole, afin qu’elle se présente au monde “resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut (…) sainte et irréprochable” (Ep 5, 27). Que l’annonce fidèle de la Parole apporte miséricorde, et appelle à renouveler notre engagement à aimer, pour donner sens à toute douleur et toute souffrance, et redonner joie et paix.

 

2. Pour tous ceux qui, partout dans le monde, souffrent de nouveaux esclavages, ou sont victimes des guerres, de la traite des personnes, des trafics de drogues et du travail forcé, pour les enfants et les mères qui subissent la violence. Que leur cri silencieux trouve écho dans l’Eglise, pour que le regard fixé sur le Christ crucifié, elle n’oublie jamais tant de frères et de sœurs en proie à la violence. Pour tous ceux qui vivent des situations de précarité économique, les chômeurs, les vieillards, les immigrés, les sans domicile, les prisonniers, et ceux qui sont marginalisés. Que la prière de l’Eglise et son agir auprès d’eux les réconforte et les soutienne dans l’espérance, leur donne force et audace pour défendre la dignité de la personne.            

 

Chaque église locale, en prise avec la réalité, adaptera ses intentions en lien avec celles du Saint-Père.

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Présentation

  • : Congrégation des Soeurs Franciscaines
  • Congrégation des Soeurs Franciscaines
  • : Congrégation vouée au service des malades,fondée en Pologne en 1881.Diffuse en permanence L'apostolat dans différents pays.
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Bienvenue-Witamy

 Pieta-01.jpg         Bonjour à tous -Witamy         
Bienvenue à tous et à toutes .Merci pour votre passage sur notre site.La congrégation des soeurs Franciscaines de Notre dame des Douleurs oeuvre avec volonté et acharnement pour soulager et accompagner les plus meurtris par la vie,en leur prodiguant les soins physiques et spirituels nécéssaires à leur bien-être.

Dziękujemy wszystkim odwiedzającym nasze stronice internetowe za poświecony czas na przeglądnięcie artykułów i zapoznanie się z naszym posłannictwem i misją w Kościele. Zgromadzenie Córek Matki Bożej Bolesnej zgodnie z charyzmatem Założycieli stara się służyć i pomagać ubogim,chorym i cierpiącym.
Zgromadzenie świadome ogromu pracy w tej dziedzinie, przychodzi z pomocą potrzebującym. Podejmuje dzieła z przekonaniem i oddaniem aby w miarę możliwosci poprawić i stworzyć lepsze warunki życia człowieka. 

Centre de soins infirmiers

      
Centre de soins infirmiers des Sœurs

29, rue du Marché
95160 Montmorency
Tel:01.39.64.75.40


Permanence au Centre:
de: 12h à 12h30
      16h à 17h
      19h à 19h30
Soins infirmiers à domicile sur RV

Place des Victimes du V2

95170 Deuil la Barre

Tel :01.39.83.15.52

 

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Soins infirmiers à domicile

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dimanche à 10h

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à la Collégiale

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